Molly Greeley • The Heiress, The Revelations of Anne de Bourgh

The Heiress, The Revelations of Anne de Bourgh • Molly Greeley • Janvier 2020 • William Morrow • 357 pages

As a fussy baby, Anne de Bourgh’s doctor prescribed laudanum to quiet her, and now the young woman must take the opium-heavy tincture every day. Growing up sheltered and confined, removed from sunshine and fresh air, the pale and overly slender Anne grew up with few companions except her cousins, including Fitzwilliam Darcy. Throughout their childhoods, it was understood that Darcy and Anne would marry and combine their vast estates of Pemberley and Rosings. But Darcy does not love Anne or want her.

After her father dies unexpectedly, leaving her his vast fortune, Anne has a moment of clarity: what if her life of fragility and illness isn’t truly real? What if she could free herself from the medicine that clouds her sharp mind and leaves her body weak and lethargic? Might there be a better life without the medicine she has been told she cannot live without?

In a frenzy of desperation, Anne discards her laudanum and flees to the London home of her cousin, Colonel John Fitzwilliam, who helps her through her painful recovery. Yet once she returns to health, new challenges await. Shy and utterly inexperienced, the wealthy heiress must forge a new identity for herself, learning to navigate a “season” in society and the complexities of love and passion. The once wan, passive Anne gives way to a braver woman with a keen edge—leading to a powerful reckoning with the domineering mother determined to control Anne’s fortune . . . and her life.


Je continue ma découverte de livres s’inspirant de l’univers de Jane Austen. En décembre, je lisais The Jane Austen Society, en me promettant de lire les romans de cette auteur. La moitié de l’année est bien passée et je n’ai toujours pas ouvert l’un d’entre eux. Je reviens avec la chronique d’un livre qui se déroule dans l’univers de Pride & Prejudice, puisque Molly Greeley s’intéresse à un personnage tertiaire, Anne de Bourgh, la cousine de Fitzwilliam Darcy, qu’il aurait dû épouser.

Ne pas avoir lu le roman de Jane Austen n’est pas un problème. Il y a juste quelques éléments principaux de l’intrigue qui sont dévoilés. Cependant, c’est une histoire assez connue, donc pas de réels spoilers. La lecture a été plutôt en demi-teinte. En effet, le roman présente beaucoup de longueurs dès le début. À la rigueur, cela me paraissait être un choix parfait pour la première partie. L’histoire est racontée à la première personne et les premières pages sont racontées alors qu’Anne de Bourgh est sous l’emprise du laudanum, une drogue largement utilisée durant l’époque victorienne. Pour Anne, elle est traitée avec ce « médicament » depuis qu’elle est bébé. Toutefois, quand elle parvient enfin à s’en passer, je m’attendais à ce que le livre devienne un peu plus rythmée, dynamique, mais, malheureusement, le tout reste très lent. En tant que lectrice, j’ai bien eu souvent l’envie de secouer Anne.

C’est un aspect intéressant du livre que l’écriture suive l’état de santé du personnage principal. Cela permet de voir à quel point le laudanum avait une emprise sur Anne, à quel point il changeait sa personnalité. Il y a une véritable évolution de cette dernière. Elle sort de sa chrysalide après son sevrage, même si parfois trop doucement à mon goût. Le roman a un côté initiatique, aspect renforcé par le contexte historique de la saison londonienne où toutes les filles de bonne famille se retrouvaient pour trouver un mari. C’est souvent un rite de passage obligé à cette époque. L’aspect historique est bien développé.

Le fait que l’intrigue est issue de l’univers de Jane Austen devient presque anecdotique. Pendant de longs passages, j’oubliais presque que la base de l’oeuvre est Pride & Prejudice. C’est quand on croise Darcy et Elizabeth que je me rappelais qu’Anne de Bourgh est un personnage tertiaire de ce roman. Tout comme dans le roman de Jane Austen, les relations sociales et amoureuses, la pression faite aux jeunes femmes de trouver le meilleur parti est au coeur de l’intrigue. Molly Greeley évoque également les relations homosexuelles au sein de cette société conservatrice et c’est un point assez intéressant du roman. Par ailleurs, j’ai aussi beaucoup aimé les passages où la mère d’Anne évoque la maladie de sa famille. Ce sont des passages qui m’ont profondément révolté, mais c’est ce qui se faisait à l’époque.

The Heiress, The Revelations of Anne de Bourgh est un roman historique intéressant, mais qui souffre de nombreuses longueurs. Cependant, il m’a plu par d’autres aspects : le personnage principal attachant, la description du contexte historique. Le fait fait que l’auteur trouve son inspiration dans l’oeuvre de Jane Austen ne change pas grand chose à cette intrigue. Personnellement, je l’ai plus vu comme un détail anecdotique.

2 réflexions sur “Molly Greeley • The Heiress, The Revelations of Anne de Bourgh

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s