Alexandra Bracken • Lore (2021)

Lore • Alexandra Bracken • Disney Hyperion • 480 pages • Janvier 2021

Every seven years, the Agon begins. As punishment for a past rebellion, nine Greek gods are forced to walk the earth as mortals, hunted by the descendants of ancient bloodlines, all eager to kill a god and seize their divine power and immortality. Long ago, Lore Perseous fled that brutal world in the wake of her family’s sadistic murder by a rival line, turning her back on the hunt’s promises of eternal glory. For years she’s pushed away any thought of revenge against the man–now a god–responsible for their deaths.

Yet as the next hunt dawns over New York City, two participants seek out her help: Castor, a childhood friend of Lore believed long dead, and a gravely wounded Athena, among the last of the original gods.

The goddess offers an alliance against their mutual enemy and, at last, a way for Lore to leave the Agon behind forever. But Lore’s decision to bind her fate to Athena’s and rejoin the hunt will come at a deadly cost–and still may not be enough to stop the rise of a new god with the power to bring humanity to its knees.


Ce roman avait tout de suite attiré mon regard par cette magnifique couverture avec la tête de la Gorgone. Une nouvelle réécriture de la mythologie grecque, qui ramène les dieux de l’Olympe dans notre époque… Lore a un petit côté Percy Jackson qui a rencontré les Hunger Games. Le livre tient ses promesses dès les premières pages.

L’univers mis en place par Alexandra Bracken m’a tout de suite plu. J’ai toujours aimé cette idée de garder un élément du passé qui soit toujours d’actualité. La tradition et les croyances de la Grèce antique sont toujours vivantes à travers l’Agon, cette chasse aux dieux voulue par Zeus en punition de leur rébellion. Les chasseurs sont des descendants des principaux grands héros grecs, comme Persée, Hercule ou Ulysse et Achille. Déjà, rien que ces deux points ont été plutôt positifs, à mon avis, et ils fonctionnent parfaitement dans ce roman. L’aspect mythologique donne un côté épique à ce combat entre les hommes et les dieux. Il est également violent et sanglant. Alexandra Bracken ne cache rien de la violence et des trahisons que l’Agon engendre pendant huit jours. Il y a une règle que j’ai beaucoup aimé, rajoutant beaucoup de tension : lorsque les dieux entrent dans l’Agon, ils deviennent mortels. Si un des chasseurs tue un dieu, il devient un nouveau dieu et absorbe les pouvoirs de l’ancien. C’est un point qui est globalement très bien développé et pensé. J’ai trouvé que d’autres, en revanche, étaient plus confus, comme la manière dont se termine définitivement l’Agon.

Le roman a beaucoup de grosses scènes d’action. Certaines séquences sont réellement dignes d’un film hollywoodien avec des hélicoptères, des explosions à tout-va, des destructions… Malheureusement, entre ces grands moments, il y a des périodes un peu plus lentes, qui cassent parfois le rythme. Cependant, j’ai conscience qu’ils sont aussi nécessaires, car ils permettent aux personnages de planifier leurs prochains mouvements, de reprendre leur souffle et panser leurs blessures. Ils sont aussi bienvenus, car ils donnent l’occasion d’en apprendre un peu plus sur Melora, ce qui est arrivé à sa famille… Il y a quelques rebondissements et révélations qui m’ont laissé abasourdie. Ma curiosité était constamment piquée et les pages se tournent facilement.

Les personnages principaux, comme secondaires, restent aussi un point du roman que j’ai apprécié. J’avais un peu peur de retrouver un quelconque triangle amoureux ou des relations amoureux ou amicales qui se développent trop vite, notamment du fait de l’urgence de la situation. Or, elles sont souvent déjà préexistantes à l’intrigue. Elles m’ont semblé crédibles et elles continuent à se développer tout au long de l’Agon. Ils sont une bonne dynamique, malgré leurs désaccords, des volontés contradictoires. Lore est un personnage intéressant, qui évolue au fur et à mesure.

Lore était un roman que je comptais découvrir depuis sa sortie et je ne regrette pas cette lecture. Elle a été prenante avec un univers original, plutôt bien développé et des personnages attachants. Le coup de coeur n’était vraiment pas loin, mais c’est un bon ouvrage autour de la mythologie grecque.

6 réflexions sur “Alexandra Bracken • Lore (2021)

  1. Comme toi, j’ai adoré l’univers mis en place par Alexandra Bracken. Celle-ci s’approprie la mythologie grecque pour la revisitée et le délicieux mélange moderne et antique fonctionne à merveille. J’aurais juste apprécié un développement des personnages un peu plus développé.

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  2. Encore un bon avis pour ce roman que j’avais reçu dans une box sans qu’il ne m’enthousiasme plus que cela. Mais l’univers et la mythologie ont l’air bien développé et les relations entre les personnages intéressantes et pas surjouées…

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    • Il me faisait très envie, mais en même temps un peu peur. Sachant qu’il a été publié par Dinsey Hyperion, je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus « adolescent », mais il y a quand même pas mal de violence, des relations intéressantes et plutôt justes.

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