Top 5 Wednesday #2 • Family Dynamics

Le thème de cette semaine m’inspire énormément. Le 15 mai a eu lieu la journée mondiale de la famille, d’où ce sujet pour ce mercredi. Il est pris dans un sens très large, car il est autant question des liens du sang que de la famille que l’on se crée. J’ai essayé, dans la mesure du possible, de piocher dans mes récentes lectures. La semaine dernière, sur le thème des « lieux communs », j’écrivais que j’aimais beaucoup les sagas familiales… Cet article est un peu la continuité de ce dernier.

Thème : Family dynamics

Among the leaving and the dead d’Inara Verzemnieks

Inara Verzemnieks was raised by her Latvian grandparents in Washington State, among expatriates who scattered smuggled Latvian sand over coffins, the children singing folk songs about a land none of them had visited. Her grandmother Livija’s stories vividly recreated the home she fled during the Second World War, when she was separated from her sister, Ausma, whom she wouldn’t see again for more than fifty years.

Journeying back to their remote village, Inara comes to know Ausma and her trauma as an exile to Siberia under Stalin, while reconstructing Livija’s survival through her years as a refugee. In uniting their stories, Inara honors both sisters in a haunting and luminous account of loss, survival, resilience, and love.

Cet ouvrage est un plus un essai autour de la famille, l’importance de cette dernière dans la construction d’un individu et de son histoire. L’auteur écrit à propos de sa grand-mère et de la soeur de cette dernière, de sa volonté de comprendre ses racines, leurs histoires. Il est dommage que parfois l’écriture poétique et lyrique de l’auteur prend trop le pas sur le sujet abordé, apportant des longueurs.

L’Assommoir d’Émile Zola

Qu’est-ce qui nous fascine dans la vie « simple et tranquille » de Gervaise Macquart ? Pourquoi le destin de cette petite blanchisseuse montée de Provence à Paris nous touche-t-il tant aujourd’hui encore? Que nous disent les exclus du quartier de la Goutte-d’Or version Second Empire? L’existence douloureuse de Gervaise est avant tout une passion où s’expriment une intense volonté de vivre, une générosité sans faille, un sens aigu de l’intimité comme de la fête. Et tant pis si, la fatalité aidant, divers « assommoirs » – un accident de travail, l’alcool, les « autres », la faim – ont finalement raison d’elle et des siens. Gervaise aura parcouru une glorieuse trajectoire dans sa déchéance même. Relisons L’Assommoir, cette « passion de Gervaise », cet étonnant chef-d’oeuvre, avec des yeux neufs.

Comment ne pas parler de dynamiques familiales sans évoquer Zola ? Sa série Les Rougon-Macquart rentre pleinement dans cette catégorique. Elle est en l’exemple même, car Zola étudie à travers une famille les prédispositions à l’alcoolisme, par exemple, ou à la folie… J’en suis au septième tome, L’Assommoir et jusqu’à présent, rares sont les tomes qui m’ont déçue.

After Alice fell de Kim Taylor Blackemore

New Hampshire, 1865. Marion Abbott is summoned to Brawders House asylum to collect the body of her sister, Alice. She’d been found dead after falling four stories from a steep-pitched roof. Officially: an accident. Confidentially: suicide. But Marion believes a third option: murder.

Returning to her family home to stay with her brother and his second wife, the recently widowed Marion is expected to quiet her feelings of guilt and grief—to let go of the dead and embrace the living. But that’s not easy in this house full of haunting memories.

Just when the search for the truth seems hopeless, a stranger approaches Marion with chilling words: I saw her fall.

Now Marion is more determined than ever to find out what happened that night at Brawders, and why. With no one she can trust, Marion may risk her own life to uncover the secrets buried with Alice in the family plot.

Sorti cette année, ce roman serait presque un huis clos au sein d’une famille. En effet, la mort de la plus jeune soeur, Alice, rend les relations tendues entre Marion et son frère et sa belle-soeur. Il n’y a pas que la mort de la plus jeune des soeurs qui empoisonne l’atmosphère, mais bien d’autres sombres secrets. C’est un roman que j’ai beaucoup aimé.

Quand Hitler s’empara du lapin rose de Judith Kerr

Imaginez que le climat se détériore dans votre pays, au point que certains citoyens soient menacés dans leur existence. Imaginez surtout que votre père se trouve être l’un de ces citoyens et qu’il soit obligé d’abandonner tout et de partir sur-le-champ, pour éviter la prison et même la mort. C’est l’histoire d’Anna dans l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler. Elle a neuf ans et ne s’occupe guère que de crayons de couleur, de visites au zoo avec son « oncle » Julius et de glissades dans la neige. Brutalement les choses changent. Son père disparaît sans prévenir. Puis, elle-même et le reste de sa famille s’expatrient pour le rejoindre à l’étranger. Départ de Berlin qui ressemble à une fuite. Alors commence la vie dure – mais non sans surprises – de réfugiés. D’abord la Suisse, près de Zurich. Puis Paris. Enfin Londres. Odyssée pleine de fatigues et d’angoisses mais aussi de pittoresque et d’imprévu – et toujours drôles – d’Anna et de son frère Max affrontant l’inconnu et contraints de vaincre toutes sortes de difficultés – dont la première et non la moindre: celle des langues étrangères! Ce récit autobiographique de Judith Kerr nous enchante par l’humour qui s’en dégage, et nous touche par cette particulière vibration de ton propre aux souvenirs de famille, quand il apparaît que la famille fut une de celles où l’on s’aime…

J’ai déjà eu l’occasion d’évoquer ce roman et son adaptation cinématographique sur le blog. [lien] C’est une très belle histoire d’une famille qui reste unie malgré les épreuves et qui fait preuve d’une grande résilience. Il y a un beau message dans ce roman, où la famille, le fait de rester ensemble malgré les difficultés sont les choses les plus importantes.

Guerre & Paix de Léon Tolstoï

1805 à Moscou, en ces temps de paix fragile, les Bolkonsky, les Rostov et les Bézoukhov constituent les personnages principaux d’une chronique familiale. Une fresque sociale où l’aristocratie, de Moscou à Saint-Pétersbourg, entre grandeur et misérabilisme, se prend au jeu de l’ambition sociale, des mesquineries, des premiers émois.

1812, la guerre éclate et peu à peu les personnages imaginaires évoluent au sein même des événements historiques. Le conte social, dépassant les ressorts de l’intrigue psychologique, prend une dimension d’épopée historique et se change en récit d’une époque. La “Guerre” selon Tolstoï, c’est celle menée contre Napoléon par l’armée d’Alexandre, c’est la bataille d’Austerlitz, l’invasion de la Russie, l’incendie de Moscou, puis la retraite des armées napoléoniennes.

Entre les deux romans de sa fresque, le portrait d’une classe sociale et le récit historique, Tolstoï tend une passerelle, livrant une réflexion philosophique sur le décalage de la volonté humaine aliénée à l’inéluctable marche de l’Histoire ou lorsque le destin façonne les hommes malgré eux.

Un autre auteur spécialisé dans les chroniques familiales, Léon Tolstoï. Dans ce récit, il s’intéresse à plusieurs familles de l’aristocratie russe. Il montre les relations au sein d’une même famille et celles qu’elles entretiennent entre elles. C’est une très bonne lecture que je recommande. Mon avis est disponible sur le blog. [lien]

Andy McDermott • Nina Wilde & Eddie Chase, À la poursuite de l’Atlantide (2007) ; Le tombeau d’Hercule (2008) ; Le secret d’Excalibur (2008)

Une aventure de Wilde et Chase, À la poursuite de l’Atlantide (2007) ; Le tombeau d’Hercule (2008) ; Le secret d’Excalibur (2008) • Andy McDermott • Bragelonne

Après des années de recherches, Nina Wilde, une jeune archéologue new-yorkaise, est parvenue à localiser l’Atlantide.

Malheureusement, elle est désavouée par ses pairs. Alors, quand le célèbre mécène Kristian Frost lui propose de financer son expédition, elle saute sur l’occasion. En compagnie d’Eddie Chase, un ancien agent des services secrets britanniques, et de la sublime Kari, la fille de Frost, elle s’embarque dans une folle aventure archéologique. Mais le sinistre Giovanni Qobras a juré de trouver l’Atlantide avant elle et de s’emparer du secret qu’elle recèle depuis plus de onze mille ans…

De l’Iran au Brésil, des fonds de l’océan aux sommets de l’Himalaya, la quête de l’Atlantide mène à tout. A la mort, à l’amour… aux mystères les mieux protégés !


Adolescente, je lisais beaucoup de ce type de thrillers ésotériques ou romans d’aventures autour d’un grand mythe de l’Humanité. J’y reviens de temps à autre depuis quelques mois. J’avais notamment très envie de me plonger dans cette série d’Andy McDermott, dont les quatre premiers tomes ont été publiés en France, sur une quinzaine en version originale.

Ces trois premiers livres s’intéressent à l’Atlantide, au héros grec Hercule et à la légendaire épée du roi Arthur, Excalibur. Ils sont dans la lignée de ceux que j’ai pu lire et l’auteur utilise les mêmes recettes déjà éprouvées : des secrets archéologiques, suivre des indices pour résoudre un mystère, une écriture très « visuelle » ou cinématographique qui rappelle les films d’action et d’aventure de Nicolas Cage, par exemple. Malheureusement, ce sont des formules redondantes et qui apparaissent clairement d’un tome à l’autre… Surtout quand la lecture de ces derniers est très rapprochée dans le temps. J’en ai quasiment lu un par semaine. J’ai beaucoup moins apprécié ma lecture du troisième tome, notamment pour cette raison. Une fois que le lecteur comprend les ficelles qui reviennent très fréquemment, il anticipe les rebondissements et les révélations. Par exemple, un des ingrédients qui revient inlassablement est qu’un des membres du groupe qui part en expédition est un traître. À chaque fois, la justification de ses actes est la volonté de dominer le monde en annihilant une partie de la population. Peut-être qu’en laissant quelques mois entre chaque tome, j’aurai plus facilement apprécié les deux suivants à leur juste valeur.

À chaque livre, le lecteur retrouve Nina Wilde et Eddie Chase. Wilde est une jeune archéologique qui pense savoir comment retrouver l’Atlantide et Chase est son garde du corps pour cette aventure. J’ai eu beaucoup plus de mal avec ce dernier et ma première impression ne s’est pas améliorée au fil des tomes, loin s’en faut. Sa vulgarité et sa grossièreté sont lassantes, tout comme son sens de l’humour lourd à souhait. Il fait une petite crise existentielle dans le troisième tome qui sonne fausse. Globalement, je n’ai pas eu l’impression qu’il évoluait, ne serait-ce qu’un peu au fil des tomes. Contrairement à Nina Wilde. Si dans le premier tome, elle est souvent montrée comme une demoiselle en détresse, cela change dans les deux suivants où elle apprend à se défendre et elle est moins dépendante de Chase (malheureusement, pas au point de le laisser au bord de la route). Dans leur relation amoureuse, j’ai eu le sentiment que c’est elle qui se remet plus facilement en question pour faire réussir et avancer leur couple. Chase n’est pas un personnage qui évolue rapidement et, qui garde son côté macho, voulant toujours avoir le rôle de protecteur. Dans le troisième tome, celui autour d’Excalibur, il fait une grosse scène de jalousie quand Nina décide de partir sans lui en exploration alors qu’il lui a explicitement interdit, soit disant pour sa protection… Bienvenue au XXIe siècle où une femme peut faire ce qu’elle veut. C’est un aspect qui m’a énormément rebuté.

À la poursuite de l’Atlantide, le tout premier tome de la série, est clairement celui que j’ai le plus apprécié. Sûrement parce qu’il avait encore l’attrait de la nouveauté et que je ne connaissais pas encore toutes les ficelles utilisées par Andy McDermott pour développer et résoudre son intrigue, justifier les actions des méchants… Il reste encore un effet de surprise dans les événements et les trahisons. J’ai également beaucoup aimé la manière dont le mythe de l’Atlantide est exploité. L’auteur propose une vraie chasse au trésor où j’ai avancé pas à pas avec les personnages, en suivant des indices.

Le tombeau d’Hercule m’a quelque peu déçue par son aspect mythologique. Ce n’est pas tant par le choix de l’histoire, adorant la mythologie gréco-romaine depuis toute petite, mais par la façon dont l’auteur semble oublier pendant une bonne partie du roman que ses personnages sont à la recherche du tombeau d’Hercule, alors que dans le premier tome, l’objectif, l’Atlantide, est constamment mentionné. Le lecteur le garde à l’esprit. J’ai souvent perdu de vue cette quête et les explications ne sont pas aussi bien développées que dans le premier livre à mon goût. Je reste sur ma faim concernant cet aspect. Quelques chapitres avant la fin, l’auteur semble se réveiller et se remettre dans les rails. Par ailleurs, la justification du camp des « méchants » (c’est clairement des histoires très manichéennes) ressemble beaucoup trop à celle du premier tome : une élite veut dominer le monde et tuer une partie de la population…

Enfin, je pensais que Le secret d’Excalibur allait remonter un peu le niveau et que j’allais réellement l’apprécier. Le mythe du roi Arthur fait partie également de mes préférés. C’est un des premiers que j’ai lu. Partir à la découverte et à la recherche d’Excalibur était un rêve, un retour en enfance. Mon reproche pour le second tome concernant le manque d’explications autour de la figure d’Hercule ou de son tombeau est totalement oubliée ici. L’objectif n’est jamais perdu de vue, on est retourné dans une quête au trésor, par étape, avec des indices. Ma déception tient plus à l’intrigue. Le schéma est exactement le même que pour les livres précédents en termes de rebondissements et de final qui se voit venir à des kilomètres à la ronde. La cerise sur le gâteau est qu’Eddie Chase est tout bonnement insupportable dans ce tome. J’ai réellement fait une overdose de ce dernier et quand il ne vient pas pour l’exploration d’un site, j’en étais soulagée. Je ne comprends également pas ce que l’auteur a avec les femmes enceintes jusqu’aux yeux, qui viennent en renfort de Chase, avec des sous-entendus graveleux sur sa paternité et le fait qu’il ait une femme dans chaque pays. C’est plus que moyen la première fois, mais au bout de la troisième ou quatrième fois, c’est usant et énervant. Ça n’apporte rien à l’intrigue.

Ces trois premiers tomes m’ont quelque peu vacciné pour lire la suite, même en version originale. Je n’ai pas envie de retrouver le personnage principal masculin, j’ai encore aussi trop en tête les trames de l’intrigue pour pouvoir me plonger dans un. Le quatrième tome vient d’être publié, L’Alliance de la Genèse. Cependant, Andy McDermott ne m’a pas totalement détourné de mon envie de me replonger dans des thrillers ésotériques, ayant les romans de Steve Berry, Jacques Ravenne et Éric Giacometti dans ma liste d’envie.

Karen McManus • The Cousins (2020)

The Cousins • Karen McManus • 2020 • Delacorte Press • 337 pages

Milly, Aubrey, and Jonah Story are cousins, but they barely know each another, and they’ve never even met their grandmother. Rich and reclusive, she disinherited their parents before they were born. So when they each receive a letter inviting them to work at her island resort for the summer, they’re surprised… and curious.

Their parents are all clear on one point—not going is not an option. This could be the opportunity to get back into Grandmother’s good graces. But when the cousins arrive on the island, it’s immediately clear that she has different plans for them. And the longer they stay, the more they realize how mysterious—and dark—their family’s past is.

The entire Story family has secrets. Whatever pulled them apart years ago isn’t over—and this summer, the cousins will learn everything.

Je découvre enfin la plume de Karen McManus avec sa dernière publication, The Cousins, un roman autour d’un secret de famille. L’auteur signe ici un thriller psychologique qui m’a tenu en haleine, malgré quelques défauts.

En commençant ce livre, le lecteur n’a pas connaissance des raisons qui ont poussé la grand-mère a déshérité ses enfants. Eux-mêmes ne le savent pas. Le mystère sera toutefois levé, grâce à l’enquête menée par les petits-enfants. L’intrigue démarre rapidement et en deux chapitres, les principaux éléments sont déjà mis en place. Les cousins sont en route pour le complexe hôtelier de leur grand-mère. L’enquête peut ainsi commencer, car dès qu’ils la rencontrent pour la première fois, quelque chose sonne faux. Pour ma part, cela semblait prometteur : des cachotteries, un rythme rapide…

En effet, les événements s’enchaînent à une cadence soutenue, tout comme les révélations et les retournements de situation. Ils sont relativement nombreux et je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec ce roman. Cependant, c’est à ce niveau que je suis déçue. Tout simplement, à la longue, j’ai trouvé que l’enchaînement devant un peu rocambolesque, too much. Le tout perd le peu de crédibilité qu’il y avait. J’ai continué l’histoire pour connaître le dernier mot de tous ses mystères. Mais même la fin m’a semblé un peu trop tirée par les cheveux.

The Cousins alterne les points de vue des trois cousins : Jonas, Aubrey et Millie. De temps à autre, celui d’Allison, la mère de Millie, s’intercale et donne des pistes sur ce qui s’est passé le dernier été sur l’île avec ses frères. Je n’ai pas vraiment eu de coup de coeur pour l’un ou l’autre des personnages. Je les ai trouvé un brin trop stéréotypés à mon goût. Millie, par exemple, est l’archétype de la jeune fille populaire, sûre de sa beauté et de sa richesse.

The Cousins a été une bonne lecture, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable. Il est divertissant sur le moment, mais c’est tout. J’en lirai sûrement d’autres de cette écrivaine de temps à autre, ayant une bonne partie de sa bibliographie dans ma liste d’envies.

Louisa May Alcott • Little Women (1868)

Little Women • Louisa May Alcott • 1868 • Collins Classics • 272 pages

How can you forge your own path in times of war, uncertainty and hardship?

Meg longs for marriage; Amy wants to be a painter; Beth is content to stay at home; while Jo wants adventure and a life without limits. Four decidedly different sisters, growing up during the American Civil War, each facing their own unique challenge.

Little Women tells the story of the March sisters. Through parties, travel, illness, arguments, dinners, love affairs and ice skating escapades, we follow these unforgettable women as they come of age.

Little Women ou Les Quatre Filles du Docteur March est un roman que j’ai lu et apprécié alors que j’étais très jeune. Il fait partie des rares ouvrages que j’ai avant mon adolescence et dont je garde un certain souvenir. Je regardais souvent l’adaptation cinématographique. J’ai également beaucoup aimé la dernière en date avec Saoirse Ronan, Emma Watson, Florence Pugh et Timothée Chalamet. Je m’étais alors promis de relire ce livre et le club de lecture du site Livraddict était l’occasion parfaite pour me replonger dans cette histoire.

Malheureusement, cette relecture à l’âge adulte n’est pas le coup de coeur escompté. Le livre est notamment constitué de différents moments dans la vie des jeunes filles dans un ordre chronologique, mais je n’ai pas eu le sentiment d’avoir une véritable narration continue, mais plus des petites nouvelles. Chaque chapitre donne l’impression d’avoir un début, une péripétie et une fin, souvent constituée d’une morale. J’avoue que ça m’a beaucoup ennuyée, car il n’y pas vraiment le temps de s’attacher à l’une ou autre des soeurs. De plus, il n’y a pas réellement de suspens me donnant envie de poursuivre l’histoire. C’est aussi plat que niais, et je pense que le livre a mal vieilli. Je ne m’en rendais pas compte avec les films, notamment la récente adaptation. Je ne me rappelle pas m’être autant ennuyée. Chaque chapitre a presque été une torture et je ne voyais pas le bout de ce roman.

Outre le fait que le tout manque quelque peu de dynamisme, un aspect qui m’a énormément dérangé dans cette lecture est le côté très moralisateur. Quasiment chaque chapitre se termine par une petite morale sur le fait d’être une bonne fille en réalisant bien ses tâches ménagères… Elles doivent être obéissantes, charitables envers tous, humbles… Little Women est véritablement le reflet de son époque avec une moralité très accès sur le bien et le mal. C’est très désuet et le roman l’est totalement. En le lisant adulte, je pose sur ce dernier un regard plus critique et, clairement, cet aspect moralisateur m’a véritablement rebuté. Je n’y ai même pas trouvé un charme désuet.

Concernant les personnages, je me suis difficilement attachée aux filles du Docteur March. D’habitude, celle que je préfère est Amy. Dans ce roman, je l’ai trouvé insipide et j’ai même pensé que c’était Meg qui avait plus le comportement et le caractère que je pensais trouver dans Amy, et inversement. Elles sont très caricaturales. Je m’attendais à plus de subtilités à ce niveau, surtout pour un livre de cette renommée. J’en suis d’autant plus déçue que, dans les adaptations, je retrouve moins cet aspect, à l’exception peut-être de Beth qui reste une jeune fille effacé. Même si son destin est touchant, elle est aussi vite oubliée.

Il y a des livres qu’il vaut mieux éviter de relire une fois adulte et Little Women en fait partie. Je m’attendais à un réel coup de coeur, surtout après le dernier film. Il temporise le côté très moralisateur qu’il peut y avoir à chaque instant, même s’il garde une certaine morale. Elle est moins systématique. Il y a aussi quelques longueurs dans le livre qui ont eu raison de moi et j’ai abandonné. Je n’en garderai pas un souvenir ému.

Sorties VO • Février 2021

The Paris Dressmaker • Kristy Cambron • Thomas Nelson • 400 pages • 16 février

Paris, 1939. Maison Chanel has closed, thrusting haute couture dressmaker Lila de Laurent out of the world of high fashion as Nazi soldiers invade the streets and the City of Lights slips into darkness. Lila’s life is now a series of rations, brutal restrictions, and carefully controlled propaganda while Paris is cut off from the rest of the world. Yet in hidden corners of the city, the faithful pledge to resist. Lila is drawn to La Resistance and is soon using her skills as a dressmaker to infiltrate the Nazi elite. She takes their measurements and designs masterpieces, all while collecting secrets in the glamorous Hôtel Ritz—the heart of the Nazis’ Parisian headquartersBut when dashing René Touliard suddenly reenters her world, Lila finds her heart tangled between determination to help save his Jewish family and bolstering the fight for liberation.

Paris, 1943. Sandrine Paquet’s job is to catalog the priceless works of art bound for the Führer’s Berlin, masterpieces stolen from prominent Jewish families. But behind closed doors, she secretly forages for information from the underground resistance. Beneath her compliant façade lies a woman bent on uncovering the fate of her missing husband . . . but at what cost? As Hitler’s regime crumbles, Sandrine is drawn in deeper when she uncrates an exquisite blush Chanel gown concealing a cryptic message that may reveal the fate of a dressmaker who vanished from within the fashion elite.

The Shadow War • Lindsay Smith • Philomel Books • 416 pages • 23 février

World War II is raging, and five teens are looking to make a mark. Daniel and Rebeka seek revenge against the Nazis who slaughtered their family; Simone is determined to fight back against the oppressors who ruined her life and corrupted her girlfriend; Phillip aims to prove that he’s better than his worst mistakes; and Liam is searching for a way to control the portal to the shadow world he’s uncovered, and the monsters that live within it–before the Nazi regime can do the same. When the five meet, and begrudgingly team up, in the forests of Germany, none of them knows what their future might hold.

As they race against time, war, and enemies from both this world and another, Liam, Daniel, Rebeka, Phillip, and Simone know that all they can count on is their own determination and will to survive. With their world turned upside down, and the shadow realm looming ominously large–and threateningly close–the course of history and the very fate of humanity rest in their hands. Still, the most important question remains: Will they be able to save it?

The Girl from Shadow Spring • Ellie Cypher • Simon Schuster • 320 pages • 9 février

Everyone in Shadow Springs knows that no one survives crossing the Flats. But the threat of a frozen death has never deterred the steady stream of treasure hunters searching for a legendary prize hidden somewhere in the vast expanse of ice. Jorie thinks they’re all fools, which makes scavenging their possessions easier. It’s how she and her sister, Brenna, survive.

Then Jorie scavenges off the wrong body. When the dead man’s enemy believes Jorie took something valuable from the body, he kidnaps Brenna as collateral. He tells Jorie that if she wants her sister back, she’ll have to trade her for the item he thinks she stole. But how can Jorie make a trade when she doesn’t even know what she’s looking for?

Her only source of information is Cody, the dead man’s nephew and a scholar from the South who’s never been hardened by the harsh conditions of the North. Though Jorie’s reluctant to bring a city boy out onto the Flats with her, she’ll do whatever it takes to save her sister. But anything can happen out on the ice, and soon Jorie and Cody find they need one another more than they ever imagined—and they’ll have to trust each other to survive threats beyond their darkest nightmares. 

The Witch’s Heart • Genevieve Gornichec • Ace Book • 368 pages • 9 février

Angrboda’s story begins where most witches’ tales end: with a burning. A punishment from Odin for refusing to provide him with knowledge of the future, the fire leaves Angrboda injured and powerless, and she flees into the farthest reaches of a remote forest. There she is found by a man who reveals himself to be Loki, and her initial distrust of him transforms into a deep and abiding love.

Their union produces three unusual children, each with a secret destiny, who Angrboda is keen to raise at the edge of the world, safely hidden from Odin’s all-seeing eye. But as Angrboda slowly recovers her prophetic powers, she learns that her blissful life—and possibly all of existence—is in danger.

With help from the fierce huntress Skadi, with whom she shares a growing bond, Angrboda must choose whether she’ll accept the fate that she’s foreseen for her beloved family…or rise to remake their future. From the most ancient of tales this novel forges a story of love, loss, and hope for the modern age.

We are the ashes, we are the fires • Joy McCullough • Dutton Books • 400 pages • 9 février

Em Morales’s older sister was raped by another student after a frat party. A jury eventually found the rapist guilty on all counts–a remarkable verdict that Em felt more than a little responsible for, since she was her sister’s strongest advocate on social media during the trial. Her passion and outspokenness helped dissuade the DA from settling for a plea deal. Em’s family would have real justice. 

But the victory is lived. In a matter of minutes, justice vanishes as the judge turns the Morales family’s world upside down again by sentencing the rapist to no prison time. While her family is stunned, Em is literally sick with rage and guilt. To make matters worse, a news clip of her saying that the sentence “makes me want to use a fucking sword” goes viral.

From this low point, Em must find a new reason to go on and help her family heal, and she finds it in the unlikely form of the story of a 15th-century French noblewoman, Marguerite de Bressieux, who is legendary as an avenging knight for rape victims.

Dearest Josephine • Caroline George • Thomas Nelson • 384 pages • 2 février

2020: Chocolate and Earl Grey tea can’t fix Josie De Clare’s horrible year. She mourned the death of her father and suffered a teen-life crisis, which delayed her university plans. But when her father’s will reveals a family-owned property in Northern England, Josie leaves London to find clarity at the secluded manor house. While exploring the estate, she discovers two-hundred-year-old love letters written by an elusive novelist, all addressed to someone named Josephine. And then she discovers a novel in which it seems like she’s the heroine…

1820: Novelist Elias Roch loves a woman he can never be with. Born the bastard son to a nobleman and cast out from society, Elias seeks refuge in his mind with the quirky heroine who draws him into a fantasy world of scandal, betrayal, and unconditional love. Convinced she’s his soulmate, Elias writes letters to her, all of which divulge the tragedy and trials of his personal life.

As fiction blurs into reality, Josie and Elias must decide: How does one live if love can’t wait? Separated by two hundred years, they fight against time to find each other in a story of her, him, and the novel written by the man who loves her.

While Paris slept • Ruth Druart • Grand Central Publishing • 464 pages • 23 février

After. Santa Cruz, California, 1953. Jean-Luc and Charlotte Beauchamps have left their war-torn memories of Paris behind to live a quiet life in America with their son, Sam. They have a house in the suburbs, they’ve learned to speak English, and they have regular get-togethers with their outgoing American neighbors. Every minute in California erases a minute of their lives before — before the Germans invaded their French homeland and incited years of violence, hunger, and fear. But their taste of the American Dream shatters when officers from the U.N. Commission on War Crimes pull-up outside their home and bring Jean-Luc in for questioning.

Before. Paris, France, 1944. Germany has occupied France for four years. Jean-Luc works at the railway station at Bobigny, where thousands of Jews travel each day to be « resettled » in Germany. But Jean-Luc and other railway employees can’t ignore the rumors or what they see on the tracks: too many people are packed into the cars, and bodies are sometimes left to be disposed of after a train departs. Jean-Luc’s unease turns into full-blown panic when a young woman with bright green eyes bursts from the train one day alongside hundreds of screaming, terrified passengers, and pushes a warm, squirming bundle into his arms.

The upstairs house • Julia Fine • Harper • 304 pages • 23 février

Ravaged and sore from giving birth to her first child, Megan is mostly raising her newborn alone while her husband travels for work. Physically exhausted and mentally drained, she’s also wracked with guilt over her unfinished dissertation—a thesis on mid-century children’s literature.

Enter a new upstairs neighbor: the ghost of quixotic children’s book writer Margaret Wise Brown—author of the beloved classic Goodnight Moon—whose existence no one else will acknowledge. It seems Margaret has unfinished business with her former lover, the once-famous socialite and actress Michael Strange, and is determined to draw Megan into the fray. As Michael joins the haunting, Megan finds herself caught in the wake of a supernatural power struggle—and until she can find a way to quiet these spirits, she and her newborn daughter are in terrible danger.

The Invisible Woman • Erika Robuck • Berkley Books • 368 pages • 9 février

France, March 1944. Virginia Hall wasn’t like the other young society women back home in Baltimore–she never wanted the debutante ball or silk gloves. Instead, she traded a safe life for adventure in Europe, and when her beloved second home is thrust into the dark days of war, she leaps in headfirst.

Once she’s recruited as an Allied spy, subverting the Nazis becomes her calling. But even the most cunning agent can be bested, and in wartime trusting the wrong person can prove fatal. Virginia is haunted every day by the betrayal that ravaged her first operation, and will do everything in her power to avenge the brave people she lost.

While her future is anything but certain, this time more than ever Virginia knows that failure is not an option. Especially when she discovers what–and whom–she’s truly protecting.

The Family Ship • Sonja Yoerg • Lake Union Publishing • 412 pages • 23 février

Chesapeake Bay, 1980. Eighteen-year-old Verity Vergennes is the captain of the USS Nepenthe, and her seven younger siblings are her crew. The ship—an oyster boat transformed into a make-believe destroyer—is the heart of the Vergennes family, a place both to play and to learn responsibility. But Verity’s had it with being tied to the ship and secretly applies to a distant college. If only her parents could bear to let her go.

Maeve and Arthur Vergennes already suffered one loss when, five years earlier, their eldest son, Jude, stormed out and never returned. Now Maeve is pregnant again and something’s amiss. Verity yearns to follow her dreams, but how can she jump ship now? The problem, and perhaps the answer, lies with Jude.

When disaster strikes and the family unravels, Verity must rally her sibling crew to keep the Nepenthe and all it symbolizes afloat. Sailing away from home, she discovers, is never easy—not if you ever hope to find your way back.

A History of What come next • Sylvain Neuvel • Tor.com • 304 pages • 2 février

Always run, never fight. 
Preserve the knowledge.
Survive at all costs.
Take them to the stars.

Over 99 identical generations, Mia’s family has shaped human history to push them to the stars, making brutal, wrenching choices and sacrificing countless lives. Her turn comes at the dawn of the age of rocketry. Her mission: to lure Wernher Von Braun away from the Nazi party and into the American rocket program, and secure the future of the space race. 

But Mia’s family is not the only group pushing the levers of history: an even more ruthless enemy lurks behind the scenes.

A darkly satirical first contact thriller, as seen through the eyes of the women who make progress possible and the men who are determined to stop them…

The Girl from the Channel Islands • Jenny Lecoat • Graydon House • 304 pages • 2 février

The year is 1940, and the world is torn apart by war. In June of that year, Hitler’s army captures the Channel Islands—the only part of Great Britain occupied by German forces. Abandoned by Mr. Churchill, forgotten by the Allies and cut off from all help, the Islands’ situation is increasingly desperate.

Hedy Bercu is a young Jewish girl who fled Vienna for the island of Jersey two years earlier during the Anschluss, only to find herself trapped by the Nazis once more—this time with no escape. Her only hope is to make herself invaluable to the Germans by working as a translator, hiding in plain sight with the help of her friends and community—and a sympathetic German officer. But as the war intensifies, rations dwindle and neighbors are increasingly suspicious of one another. Hedy’s life is in greater danger every day. It will take a definitive, daring act to save her from certain deportation to the concentration camps.

Where madness lies • Sylvia True • Top Hat Books • 344 pages • 1 février

Germany, 1934. Rigmor, a young Jewish woman is a patient at Sonnenstein, a premier psychiatric institution known for their curative treatments. But with the tide of eugenics and the Nazis’ rise to power, Rigmor is swept up in a campaign to rid Germany of the mentally ill.

USA, 1984. Sabine, battling crippling panic and depression commits herself to McLean Hospital, but in doing so she has unwittingly agreed to give up her baby.

Linking these two generations of women is Inga, who did everything in her power to help her sister, Rigmor. Now with her granddaughter, Sabine, Inga is given a second chance to free someone she loves from oppressive forces, both within and without.

Of Silver and Shadow • Jennifer Gruenke • Flux • 480 pages • 16 février

Ren Kolins is a silver wielder—a dangerous thing to be in the kingdom of Erdis, where magic has been outlawed for a century. Ren is just trying to survive, sticking to a life of petty thievery, card games, and pit fighting to get by. But when a wealthy rebel leader discovers her secret, he offers her a fortune to join his revolution. The caveat: she won’t see a single coin until they overthrow the King.

Behind the castle walls, a brutal group of warriors known as the King’s Children is engaged in a competition: the first to find the rebel leader will be made King’s Fang, the right hand of the King of Erdis. And Adley Farre is hunting down the rebels one by one, torturing her way to Ren and the rebel leader, and the coveted King’s Fang title.

But time is running out for all of them, including the youngest Prince of Erdis, who finds himself pulled into the rebellion. Political tensions have reached a boiling point, and Ren and the rebels must take the throne before war breaks out.

Muse • Britanny Cavallaro • Katherine Tegen Books • 352 pages • 2 février

The year is 1893, and war is brewing in the First American Kingdom. But Claire Emerson has a bigger problem. While her father prepares to reveal the mighty weapon he’s created to showcase the might of their province, St. Cloud, in the World’s Fair, Claire is crafting a plan to escape.

Claire’s father is a sought-after inventor, but he believes his genius is a gift, granted to him by his daughter’s touch. He’s kept Claire under his control for years. As St. Cloud prepares for war, Claire plans to claim her life for herself, even as her best friend, Beatrix, tries to convince her to stay and help with the growing resistance movement that wants to see a woman on the throne. At any cost.

When her father’s weapon fails to fire on the fair’s opening day, Claire is taken captive by Governor Remy Duchamp, St. Cloud’s young, untried ruler. Remy believes that Claire’s touch bestows graces he’s never had, and with his governing power weakening and many political rivals planning his demise, Claire might be his only and best ally. But the last thing that Claire has ever wanted is to be someone else’s muse. Still, affections can change as quickly as the winds of war. And Claire has a choice to make: Will she quietly remake her world from the shadows—or bring it down in flames?

All girls • Emily Layden • Saint Martin’s Press • 320 pages • 16 février

A keenly perceptive coming-of-age novel, All Girls captures one year at a prestigious New England prep school, as nine young women navigate their ambitions, friendships, and fears against the backdrop of a scandal the administration wants silenced.

But as the months unfold, and the school’s efforts to control the ensuing crisis fall short, these extraordinary girls are forced to discover their voices, and their power. A tender and unflinching portrait of modern adolescence told through the shifting perspectives of an unforgettable cast of female students, All Girls explores what it means to grow up in a place that promises you the world––when the world still isn’t yours for the taking.

The Kitchen Front • Jennifer Ryan • Ballantine Books • 416 pages • 23 février

Two years into WW2, Britain is feeling her losses; the Nazis have won battles, the Blitz has destroyed cities, and U-boats have cut off the supply of food. In an effort to help housewives with food rationing, a BBC radio program called The Kitchen Front is putting on a cooking contest–and the grand prize is a job as the program’s first-ever female co-host. For four very different women, winning the contest presents a crucial chance to change their lives.

For a young widow, it’s a chance to pay off her husband’s debts and keep a roof over her children’s heads. For a kitchen maid, it’s a chance to leave servitude and find freedom. For the lady of the manor, it’s a chance to escape her wealthy husband’s increasingly hostile behavior. And for a trained chef, it’s a chance to challenge the men at the top of her profession.

These four women are giving the competition their all -even if that sometimes means bending the rules. But with so much at stake, will the contest that aims to bring the community together serve only to break it apart? 

The nature of fragile things • Susan Meissner • Berkley Books • 384 • 2 février

April 18, 1906: A massive earthquake rocks San Francisco just before daybreak, igniting a devouring inferno. Lives are lost, lives are shattered, but some rise from the ashes forever changed. 

Sophie Whalen is a young Irish immigrant so desperate to get out of a New York tenement that she answers a mail-order bride ad and agrees to marry a man she knows nothing about. San Francisco widower Martin Hocking proves to be as aloof as he is mesmerizingly handsome. Sophie quickly develops deep affection for Kat, Martin’s silent five-year-old daughter, but Martin’s odd behavior leaves her with the uneasy feeling that something about her newfound situation isn’t right.

Then one early-spring evening, a stranger at the door sets in motion a transforming chain of events. Sophie discovers hidden ties to two other women. The first, pretty and pregnant, is standing on her doorstep. The second is hundreds of miles away in the American Southwest, grieving the loss of everything she once loved.

The fates of these three women intertwine on the eve of the devastating earthquake, thrusting them onto a perilous journey that will test their resiliency and resolve and, ultimately, their belief that love can overcome fear.