Mes dernières trouvailles Vintage et Seconde main #3

Quand j’achète de nouveaux vêtements, je fonctionne beaucoup au coup de coeur pour des coupes, des motifs. En mars-avril, j’avais envie de pied-de-poule et de robes.

Le blazer pied-de-poule

J’avais envie depuis un petit moment d’un blazer avec ce motif. Je m’habille souvent en noir et blanc, sans beaucoup de motif également. Elle est parfaite et je l’ai déjà porté plusieurs fois depuis.

La robe noire à motif

L’été arrivant, je regardais beaucoup les petites robes pour la saison. L’été n’est pas la saison que je préfère pour m’habiller et j’ai un petit manque d’habits légers pour l’été. Mutine Seconde Main propose souvent des petites robes qui me plaisent énormément. Il y a celle-ci et celle juste après que j’ai prise sur ce site.

Le robe rouge fleuri

J’ai eu un gros coup de coeur pour celle-ci qui sort complètement de ce que j’ai l’habitude de porter : du rouge, un motif fleuri et une robe longue. J’adore la porter et je pense qu’elle a bien été rentabilisée depuis son achat.

La blouse autrichienne à manches longues

J’achète toujours mes blouses autrichiennes chez la même vendeuse sur Instagram. J’en ai pris une dizaine chez elle et je n’ai été déçue que deux fois. La première, une des manche avait l’élastique cassé (je n’ai pas encore pris le temps de faire la réparation). Celle-ci avait des petites tâches que je n’ai pas réussi à enlever, même après blanchiment. Elles ne se voient pas quand je la porte rentrer dans un pantalon taille haute…

La blouse autrichienne à manches courtes

J’ai commandé celle-ci en même temps que celle du haut et elle est absolument parfaite. La qualité est folle.

Mes dernières trouvailles Vintage et Seconde Main #2

Un nouvel article sur mes dernières trouvailles Vintage et Seconde main. Presque une double thématique avec du rouge, et des articles qui ont été déniché exclusivement sur Vinted.

La veste en tartan rouge

Lors de ses apparitions durant l’hiver, Kate Middleton a porté du tartan, et comme toujours, de manière très élégante. De quoi me donner quelques envies. J’ai mis plusieurs semaines à trouver la perle rare. Je souhaitais une veste dans les tons rouges et relativement cintrée. Elle provient de Vinted et j’ai eu un gros coup de coeur pour cette dernière et je l’ai déjà porté plusieurs fois. Je pense qu’elle va me suivre pendant un petit moment.

Le sac Longchamp bordeaux

Ce petit sac est peut-être l’une des pièces que je recherchais depuis longtemps. Pour la petite histoire, j’en avais trouvé un similaire il y a deux-trois ans sur Vinted, mais la vente m’est passée sous le nez à quelques minutes. Il s’est avéré que c’était ma petite soeur qu’il l’avait pris. Depuis, je n’ai eu de cesse de le chercher. Je voulais cette collection en particulier, dans une taille assez grande et de couleur rouge/bordeaux… Je l’ai trouvé fin février/début mars et je n’ai pas hésité une seule seconde. Il était parfait pour mes 30 ans. Longchamp est une marque que j’adore.

La veste autrichienne

Un de mes péchés mignons concernent les blouses (dont je commence aussi à avoir une belle collection) et les vestes autrichiennes. J’en possède déjà une dans un style très différent, blanche et tricotée main. C’est aussi une pièce que j’ai mis plusieurs heures et jours à chiner et j’en suis ravie. Encore une fois, elle vient de Vinted.

Mes trouvailles Vintage et Seconde main #1

Je m’étais fixé comme objectif pour 2021 de faire grandir cette partie du blog, un peu délaissée, mais sur un sujet qui me touche au quotidien. Depuis près de cinq ans maintenant, je m’habille dans de la seconde main ou vintage. À travers cette série d’articles, je souhaite montrer mes petites trouvailles en ligne, ou dans les friperies, dépôts-ventes. Il y a toujours des petites merveilles vintage et actuelles à découvrir.

La cape camel

J’avais très envie d’une cape, pièce qui manquait dans mon armoire, et d’un manteau camel, autre classique que je souhaitais avoir. Après des semaines de recherches sur Vinted pour trouver les pièces coups de coeur, j’ai trouvé la combinaison parfaite avec cette cape d’une marque que j’aime beaucoup et que je possède déjà dans mon armoire. Elle est en pure laine, pour un prix tout doux.

La petite robe noire

Pour mes 30 ans, j’avais envie de m’offrir une nouvelle petite robe noire pour l’occasion. Coup de coeur pour celle-ci, trouvée sur une friperie en ligne, Mutine Seconde Main, qui propose des pièces plutôt contemporaines, à des prix très intéressants. Elle met en ligne une nouvelle sélection tous les jeudis vers 18 heures.

Une petite veste vintage

Les vestes, blazers et manteaux sont mes péchés mignons. Je m’habille très souvent en noir et, pour casser mes looks monochromes et parfois un peu trop classiques, j’adore y ajouter une touche un peu décalée avec une pièce forte qui change tout de suite la tenue. J’ai trouvé cette veste sur Vinted, dans une « boutique » qui vend du vintage, l’Affaire vintage. La coupe et la matière sont parfaites. J’aime la portée entièrement boutonnée avec une chemise dont le col dépasse.

Une petite veste vintage

J’ai trouvé celle-ci dans une friperie solidaire à Vendenheim, au nord de Strasbourg, qui accueille aussi Emmaüs. J’ai eu un énorme coup de coeur pour cette veste en brocard jaune et épaulettes. La photographie ne lui rend pas hommage (j’essaierai de m’améliorer au fil des postes). Elle a un petit côté « dramatique » que j’adore.

Et vous, quelles sont vos dernières trouvailles en friperie ?

Chiner à Emmaüs

Quand je dis que je chine à Emmaüs, les personnes me regardent encore avec un drôle d’air. Pourtant, c’est une véritable caverne d’Ali Baba, notamment pour les amoureux du vintage. Certaines de mes pièces préférés de mon dressing proviennent d’Emmaüs, et quand quelqu’un me fait un compliment, je le clame haut et fort. Il faut faire fi de ses préjugés et oser se rendre dans son Emmaüs local.

Si vous hésitez encore, voici quelques bonnes raisons pour vous décider et conseils pour chiner sereinement chez Emmaüs.

Pourquoi chiner à Emmaüs ?

Participer à une économie solidaire luttant contre la pauvreté

C’est durant l’hiver 1954 et une crise du logement qu’un mouvement de solidarité se met en place suite à l’appel du fondateur du Mouvement Emmaüs, l’abbé Pierre. Aujourd’hui, Emmaüs est un réseau qui ne se limite plus à la France. En 1969, naît Emmaüs International. L’objectif initial est de « venir en aide aux sans-logis et aux plus démunis« . Ils cherchent à lutter contre la pauvreté et ils interviennent dans les « domaines de l’action sociale, de l’insertion, de l’hébergement et du logement« . En allant chiner chez eux, vous participez à ses missions à votre niveau.

Recycler et réutiliser

L’industrie texte est l’une des plus polluantes au monde. Un des derniers scandales qui a touché le monde de la mode (haute couture autant que fast fashion) concerne le travail forcé du peuple ouïgour. Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais je vous invite vraiment à vous renseigner sur ce sujet, en suivant notamment le député européen Raphaël Glucksmann, qui en a fait un de ses combats. Faire le choix d’une pièce de seconde main ou vintage permet de limiter l’impact environnemental et humain en ne créant pas de nouvelles demandes et en donnant une nouvelle vie aux vêtements.

Faire de bonnes affaires

Emmaüs est l’endroit parfait pour faire de belles affaires autour de petites pépites. Mon plus gros craquage chez Emmaüs se monte à 14 euros, pour deux très belles vestes Weill et Weinberg entièrement en laines et impeccables. Prix imbattables !

Comment chiner à Emmaüs ?

Venir sans une idée précise de ce que vous cherchez

Je ne chine pas de la même manière quand je vais dans une friperie ou dans un dépôt vente qu’à Emmaüs. Dans le premier cas, j’ai toujours une idée précise de ce que je recherche en fonction de mes besoins. Tout simplement, je sais que je trouverai toujours une petite robe noire, un jean ou autre. En revanche, à Emmaüs, il est impossible de savoir à l’avance ce qu’il y aura dans les rayons. Venir en cherchant quelque chose de précis en tête est le meilleur moyen de ressortir déçu•e•s. Il faut garder l’esprit ouvert à toutes les possibilités. Si vous n’avez rien trouvé, tant pis. Il ne faut pas hésiter à revenir. Il y a beaucoup de mouvements dans le centre Emmaüs.

Prendre son temps

Selon les centres Emmaüs, l’espace dédié aux vêtements peut être plus ou moins grand. À Montpellier, par exemple, il est gigantesque, alors qu’à Strasbourg Montagne Verte, il consiste en quelques portants. Mais il ne faut pas hésiter à prendre son temps, à flâner dans les rayons, à regarder les pièces. Pour ma part, dénicher la perle rare demande du temps et de la patience. Au fur et à mesure, vous allez exercer votre oeil et trouver plus rapidement des pièces, des matières que vous aimez.

Garder la pièce en main jusqu’à la décision finale

Les vêtements peuvent partir très vite. Aussi, si vous avez vu quelque chose qui vous plaît, prenez-le et gardez-le. Même si vous n’êtes pas sûr•e•s de le prendre. Continuez votre tour. C’est seulement quand vous avez fait deux à trois fois chaque rayon (personnellement, j’ai tendance à tourner entre deux et trois fois pour être certaine de ne rien rater), que vous allez vous poser dans un coin et réfléchir à ce que vous avez pris. D’où mon prochain conseil.

Regarder l’état du vêtement sous toutes les coutures

Il faut vraiment faire attention à l’état du vêtement dans les détails. S’il y a des tâches qui vous semblent impossibles à enlever… Tant pis, reposez. Tout comme les travaux de couture qui vous semble hors de portée (sauf, si vraiment gros coup de coeur, vous êtes prêtes à aller chez un•e couturier•ère). Pour ma part, changer ou recoudre des boutons ne me font pas peur. En revanche, faire des modifications plus importantes, impossible. Autre point où il faut faire attention est aux tâches de moisissures qui est, pour moi, un grand non. Il existe certes des remèdes de grand-mère pour les enlever, mais je ne me lance pas dans cette aventure.

Avez-vous déjà chiner chez Emmaüs ?Quelle a été votre plus belle trouvaille ?

Mes résolutions pour 2021

Il y a quelques jours, j’ai partagé mon bilan pour 2020 et il est grand temps d’aborder mes résolutions pour la nouvelle année. Pour tout ce qui touche au cinéma, au théâtre, ou aux musées et autres, pas d’objectifs prévis au regard de la situation actuelle. J’ai également des projets de voyages… Gros point d’interrogation aussi. Je verrai sûrement au moment voulu. Je ne les aborderai donc pas dans cet article. En revanche, j’en ai d’autres en tête et je commence cet article par mes objectifs de lecture.

Mes objectifs littéraires

Découvrir la littérature allemande : cette première envie découle de quelques lectures que j’ai pu faire en 2020, et notamment mon coup de coeur pour Les souffrances du jeune Werther de Goethe. Mon horizon de la littérature allemande se limitait à Fallada et Remarque, j’ai envie d’en lire plus.

Découvrir la littérature israélienne : ce sera une totale découverte pour le coup, car je n’ai jamais lu d’ouvrages d’auteurs israéliens. Il faut dire que je me suis beaucoup tournée vers la relecture des classiques français ces derniers mois.

Terminer trois séries : il y en a trois qui sont prioritaires cette année. Elles sont commencées depuis longtemps, mais également terminées. Il y a tout d’abord les Rougon-Macquart d’Émile Zola dont il me reste quinze tome à lire (c’est un peu le pari fou de 2021). La deuxième série est celle de Ben Aaronovitch, Peter Grant. Il me manque six livres à lire et j’en ai deux d’avance. Pour le moment, je suis un peu bloquée sur les achats en anglais, en attendant les mesures du Brexit pour commander sur BookDepository. Enfin, autre grande série à terminer, les Erica Falck de Camilla Läckberg. Il me reste neuf tomes à lire.

Mes résolutions « seconde main »

Développer cette partie du blog : en 2020, j’ai repris en main Autumn & Latte et j’ai publié un seul article sur ce sujet. Or, ce dernier me tient énormément à coeur et j’aimerais voir grandir cet aspect du blog en 2021. J’ai quelques idées et je vais voir comment les mettre en oeuvre.

Continuer d’acheter de la seconde main : j’achète de plus en plus des vêtements de seconde main, que ce soit via Vinted, Instagram ou les friperies en ligne, les dépôts-ventes de luxe… Je dirai que 80% de mes achats en 2020 provenaient de la seconde main, du vintage… Je pense continuer sur ma lancée.

Mes autres résolutions

Continuer le sport en mangeant plus sainement : je fais partie de celles et ceux qui se sont mis au sport durant les confinements. J’aimerais continuer sur cette lancée. J’apprécie de plus en plus de faire de l’exercice, alors que je n’ai jamais été une grande sportive. J’en ressens un certain bien-être.

Faire plus attention à ma manière de consommer : j’aimerais limiter mon impact sur l’environnement en privilégiant des fruits et légumes français, par exemple, ou moins de déchets… C’est aussi quelque chose que j’ai commencé progressivement à mettre en place durant 2020 et que je souhaite continuer.

Participer au NaNoWriMo : cela fait des années que je souhaite participer à ce challenge. En 2021, je me lance ce défi. J’ai des petites idées par-ci, par-là, et j’ai envie de voir où ça peut mener.

Faire le pari des pièces de seconde main

Deux ans auparavant, je regardais un documentaire sur Netflix… The True Cost. Ce dernier abordait la question de l’industrie de la mode et, pour la première fois, je prenais conscience de l’impact écologique et humain de la mode. Bien plus que les articles que j’avais pu lire à l’époque, ce documentaire a engagé ma réflexion autour d’une consommation plus éthique et responsable de la mode, en me demandant ce que je pouvais faire à mon niveau.

En deux ans, j’ai pu voir de véritables changements, et de plus en plus de blogs évoquent cette question, proposant leurs solutions. Au départ, je souhaitais explorer deux pistes : ne choisir que du made in France ou de regarder du côté des boutiques vintage, les dépôts-ventes et boutiques de seconde main. Une amie a testé la première solution et a dressé le constat suivant : ce n’était pas forcément bon pour un budget étudiant. La fabrication française a un certain coût et n’était pas si facile à trouver à l’époque. Depuis, ça s’est bien développé avec l’émergence de marques comme Make my Lemonade ou Opullence. Il serait peut-être intéressant de réitérer cette expérience du made in France.

Pour ma part, je me suis orientée vers des pièces de seconde main, malgré quelques a priori au départ. J’avais encore dans l’idée ce stéréotype de boutiques sombres, pleines de poussières et de vieilleries. Or, depuis deux ans que je fréquente plus ou moins assidûment ce genre de magasins, j’ai pu me rendre compte qu’il s’agissait plutôt de l’exception qui confirme la règle, et il y a de véritables pépites à dénicher.

Pourquoi les pièces de seconde main ?

Pull Love Moschino, acheté de seconde main dans un dépôt/vente, 50 euros.

Je me suis plutôt décidée pour des boutiques vintage ou des dépôts-ventes. Je recherche souvent des pièces de qualité qui dureront longtemps et que je n’aurai pas besoin de renouveler à chaque saison comme les jeans ou les pulls, notamment. De plus, entrent aussi en compte des considérations économiques. Si j’apprécie toujours la mode, j’ai juste de moins en moins envie de payer le prix fort. Et puis, j’avoue également mon amour pour des marques comme Sessun, Cos, Dehry, Ralph Lauren…

Choisir des boutiques vintage ou des dépôts ventes me semblaient le mieux pour combiner des considérations parfois contradictoires : préserver l’environnement, une mode qui soit plus éthique et responsable, un budget « vêtement » que je réduis volontairement pour pouvoir voyager, mon amour des belles pièces… Cela reste des raisons très personnelles.

Avez-vous déjà acheté des vêtements de seconde main ou qu’est-ce qui vous retient de le faire ?

Vers une armoire totalement de seconde main ?

À l’heure actuelle, si je devais déterminer la proportion entre vêtements neufs et vêtements à qui je donne une deuxième vie, je dirai que ces derniers forment le quart de mon dressing. Je compte également ceux que j’échange avec mes amies. C’est aussi une solution qui peut être envisagée. Parmi les articles « neufs », j’ai des pièces qui sont là depuis des années. Certains de mes manteaux ont presque dix ans et sont dans un état quasiment neuf. J’aurai quand même du mal à acheter certaines choses en seconde main : les manteaux et les chaussures en tête.

Cependant, en deux ans, j’ai tout de même changé mes habitudes de consommation en matière. Je ressors de plus en plus de chez H&M, Mango et Zara et autres les mains vides. J’achète encore du neuf chez Levi’s, Ralph Lauren… J’ai aussi mis l’accent sur ce dont j’ai réellement besoin. Je m’autorise peut-être une ou deux pièces à la mode du moment par saison. J’essaie toujours de les garder les plus longtemps possible. Je me rends aussi compte de plus en plus que passer dans mes boutiques de seconde main préférées est devenu une routine, un passage obligé.

Quelles sont vos bonnes adresses ?

Quel avenir pour mes vêtements ?

Petit sac Longchamp, environ 1980, 55 euros.

Je jette ce qui doit l’être, sans aucun souci. Le reste, ce qui peut encore être porté, est le plus souvent donné ou échangé avec mes soeurs, ma mère ou mes amies, parfois même des collègues de travail. C’est ce que je fais en priorité et, jusqu’à maintenant, j’ai toujours trouvé quelqu’un dans mon entourage pour reprendre mes vêtements et leur offrir une autre vie. J’ai peu vendu, de temps à autre sur des brocantes.

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