Genevieve Gornichec • The Witch’s Heart (2021)

The Witch’s Heart • Genevieve Gornichec • Ace Book • 368 pages • Février 2021

Angrboda’s story begins where most witches’ tales end: with a burning. A punishment from Odin for refusing to provide him with knowledge of the future, the fire leaves Angrboda injured and powerless, and she flees into the farthest reaches of a remote forest. There she is found by a man who reveals himself to be Loki, and her initial distrust of him transforms into a deep and abiding love.

Their union produces three unusual children, each with a secret destiny, who Angrboda is keen to raise at the edge of the world, safely hidden from Odin’s all-seeing eye. But as Angrboda slowly recovers her prophetic powers, she learns that her blissful life—and possibly all of existence—is in danger.

With help from the fierce huntress Skadi, with whom she shares a growing bond, Angrboda must choose whether she’ll accept the fate that she’s foreseen for her beloved family…or rise to remake their future. From the most ancient of tales this novel forges a story of love, loss, and hope for the modern age.


Dès que je vois qu’un roman est une réécriture d’un conte ou d’un écrit issu de la mythologie, j’arrête de réfléchir. Il me le faut absolument. Genevieve Gornichec s’inspire des mythes et légendes nordiques, en essayant de lui donner un angle plus féministe, à la manière de Madeline Miller avec son Circé, par exemple. Ce dernier a d’ailleurs été un coup de coeur. The Witch’s Heart a été une catastrophe d’un bout à l’autre. L’auteur donne l’impression d’avoir tenté de surfer sur une mode, mais sans y réussir.

Genevieve Gornichec fait revivre la sorcière Angrboda, épouse de Loki et mère de trois enfants dont Hel. Sa place au sein de la mythologie nordique aurait pu faire d’elle un personnage extrêmement intéressant et les premières pages du roman ont également été prometteuses. La sorcière connaît la trahison des dieux, notamment d’Odin. Elle a été brûlée vive plusieurs fois. Ce sont autant d’éléments qui auraient pu faire d’Angrboda un personnage vraiment passionnant à suivre, avec un certain caractère et sans concession… Et pourtant, elle est loin de ce à quoi je m’attendais : une sorcière puissante, sombre et torturée. Je retiens de ce personnage une femme qui préfère rester dans sa grotte plutôt que de faire quoi que ce soit, qui se contente de s’occuper de ses enfants et qui ne fait que ce qu’on lui dit de faire. Je n’ai pas du tout trouver quelque chose à sauver dans ce personnage qui est à mourir d’ennui. J’ai eu envie de la secouer et elle a rendu cette lecture houleuse.

En effet, jusqu’à ce que je décide d’abandonner le livre aux environs de la moitié, il n’y a pas grand chose qui se passe. Les saisons se succèdent et se ressemblent : Loki va et vient, sa seule et unique amie vient lui rendre visite et faire affaire avec elle, elle a un enfant… À aucun moment un élément vient donner un coup de fouet à l’intrigue, déranger cette routine pesante. Il y a peu d’actions ou de rebondissements. Cependant, il est difficile de retrouver ces éléments avec un personnage qui n’a aucune curiosité ou goût pour l’aventure. L’auteur ne lui donne aucune perspective et cela s’en ressent à la lecture concernant l’intrigue. Même après une centaine de pages lus, je ne savais pas à quoi Angrboda aspirait. Je me suis beaucoup ennuyée et peut-être que l’histoire allait se révéler passionnante et prenante, mais encore faut-il en arriver là.

Un autre reproche concerne la manière dont le livre est écrit. En effet, The Witch’s Heart se présente comme une succession chronologique de scènes parfois très courtes. Cela donne un rythme très hâché. L’histoire manque cruellement de fluidité, rendant le tout peu agréable à lire. Cette réécriture a vraiment eu du mal à m’emporter et je n’arrive pas y trouver un seul point positif (à part la couverture). The Witch’s Heart est une énorme déception, alors que le roman avait de bons arguments en soi.

Alexandra Bracken • Lore (2021)

Lore • Alexandra Bracken • Disney Hyperion • 480 pages • Janvier 2021

Every seven years, the Agon begins. As punishment for a past rebellion, nine Greek gods are forced to walk the earth as mortals, hunted by the descendants of ancient bloodlines, all eager to kill a god and seize their divine power and immortality. Long ago, Lore Perseous fled that brutal world in the wake of her family’s sadistic murder by a rival line, turning her back on the hunt’s promises of eternal glory. For years she’s pushed away any thought of revenge against the man–now a god–responsible for their deaths.

Yet as the next hunt dawns over New York City, two participants seek out her help: Castor, a childhood friend of Lore believed long dead, and a gravely wounded Athena, among the last of the original gods.

The goddess offers an alliance against their mutual enemy and, at last, a way for Lore to leave the Agon behind forever. But Lore’s decision to bind her fate to Athena’s and rejoin the hunt will come at a deadly cost–and still may not be enough to stop the rise of a new god with the power to bring humanity to its knees.


Ce roman avait tout de suite attiré mon regard par cette magnifique couverture avec la tête de la Gorgone. Une nouvelle réécriture de la mythologie grecque, qui ramène les dieux de l’Olympe dans notre époque… Lore a un petit côté Percy Jackson qui a rencontré les Hunger Games. Le livre tient ses promesses dès les premières pages.

L’univers mis en place par Alexandra Bracken m’a tout de suite plu. J’ai toujours aimé cette idée de garder un élément du passé qui soit toujours d’actualité. La tradition et les croyances de la Grèce antique sont toujours vivantes à travers l’Agon, cette chasse aux dieux voulue par Zeus en punition de leur rébellion. Les chasseurs sont des descendants des principaux grands héros grecs, comme Persée, Hercule ou Ulysse et Achille. Déjà, rien que ces deux points ont été plutôt positifs, à mon avis, et ils fonctionnent parfaitement dans ce roman. L’aspect mythologique donne un côté épique à ce combat entre les hommes et les dieux. Il est également violent et sanglant. Alexandra Bracken ne cache rien de la violence et des trahisons que l’Agon engendre pendant huit jours. Il y a une règle que j’ai beaucoup aimé, rajoutant beaucoup de tension : lorsque les dieux entrent dans l’Agon, ils deviennent mortels. Si un des chasseurs tue un dieu, il devient un nouveau dieu et absorbe les pouvoirs de l’ancien. C’est un point qui est globalement très bien développé et pensé. J’ai trouvé que d’autres, en revanche, étaient plus confus, comme la manière dont se termine définitivement l’Agon.

Le roman a beaucoup de grosses scènes d’action. Certaines séquences sont réellement dignes d’un film hollywoodien avec des hélicoptères, des explosions à tout-va, des destructions… Malheureusement, entre ces grands moments, il y a des périodes un peu plus lentes, qui cassent parfois le rythme. Cependant, j’ai conscience qu’ils sont aussi nécessaires, car ils permettent aux personnages de planifier leurs prochains mouvements, de reprendre leur souffle et panser leurs blessures. Ils sont aussi bienvenus, car ils donnent l’occasion d’en apprendre un peu plus sur Melora, ce qui est arrivé à sa famille… Il y a quelques rebondissements et révélations qui m’ont laissé abasourdie. Ma curiosité était constamment piquée et les pages se tournent facilement.

Les personnages principaux, comme secondaires, restent aussi un point du roman que j’ai apprécié. J’avais un peu peur de retrouver un quelconque triangle amoureux ou des relations amoureux ou amicales qui se développent trop vite, notamment du fait de l’urgence de la situation. Or, elles sont souvent déjà préexistantes à l’intrigue. Elles m’ont semblé crédibles et elles continuent à se développer tout au long de l’Agon. Ils sont une bonne dynamique, malgré leurs désaccords, des volontés contradictoires. Lore est un personnage intéressant, qui évolue au fur et à mesure.

Lore était un roman que je comptais découvrir depuis sa sortie et je ne regrette pas cette lecture. Elle a été prenante avec un univers original, plutôt bien développé et des personnages attachants. Le coup de coeur n’était vraiment pas loin, mais c’est un bon ouvrage autour de la mythologie grecque.

Shadow & Bone, La saga Grisha (Saison 1)

Le royaume de la Ravka est maudit depuis des millénaires. Son destin repose désormais sur les épaules d’une orpheline. Alina a été recrutée par l’Armée pour accompagner les Grisha, de puissants magiciens qui luttent contre le brouillard maléfique qui déchire le pays. Quand son ami d’enfance frôle la mort lors de ce raid, Alina doit affronter ses peurs et sa destinée… Le monde des Grisha est dangereux et les pièges nombreux. À qui Alina pourra-t-elle accorder sa confiance, alors que la seule personne sur laquelle elle pouvait compter n’est plus en mesure de l’aider ?

Avec : Ben Barnes ; Jessie Mei Li ; Archie Renaux ; Freddy Carter ; Amita Suman ; Kit Young…


J’ai lu il y a cinq ans le premier tome de Six of Crows, car les noms de Kaz, Jesper et Inej me parlaient. Cependant, je n’avais pas gardé un souvenir impérissable de ma lecture. J’ai donc commencé cette série sans aucune attente particulière du point de vue de l’univers, de l’intrigue ou des personnages. Au final, j’ai énormément aimé cette nouvelle série fantastique et divertissante. Je suis plutôt bon public pour ce genre de programme, je l’avoue.

En effet, dès lors que l’histoire est prenante et bien rythmée, sympathique à suivre avec de l’action, des rebondissements, je n’en demande pas plus, honnêtement. Je recherche le divertissement avant tout, sans parfois aller plus loin. Shadow & Bone a été une bonne série de ce point de vue et j’ai rapidement enchaîné les épisodes. Je voulais en connaître davantage à la fin de chacun d’entre eux. Les dernières minutes de l’épisode final me donnent très clairement envie de voir la deuxième saison. Cette dernière a d’ailleurs été confirmée… Vivement sa sortie.

J’ai également apprécié l’univers mis en place. Leigh Bardugo s’est inspiré de la Russie (notamment tsariste) et c’est très bien porté à l’écran avec l’architecture du palais qui rappelle celle du Palais d’Hiver de Saint-Pétersbourg (actuellement Musée de l’Ermitage), les habits, les noms des différents personnages. Ce que j’ai aussi aimé dans ce monde, c’est cette impression qu’il y a quelque chose avant l’histoire : un passé, d’autres villes et pays… Il y a un certain relief à cet univers et il m’a semblé relativement complet et bien pensé, même si l’impression est que l’auteur s’est basé sur notre géographie pour créer le royaume de Ravka.

Les touches de magie sont un autre point positif, même s’il y a beaucoup de clichés et de lieux communs. Il s’agit encore d’une histoire relativement manichéenne avec le clivage entre le Darkling et Alina Starkov, les ténèbres et la lumière. On retrouve aussi celui du Chosen One avec Alina. Ça fonctionne bien, même si ce n’est pas plus original que cela. Autre aspect de la série qui m’a plu est l’alternance des deux histoires, qui se rejoignent au bout de quelques épisodes.

J’ai adoré la trame par rapport aux Crows et le kidnapping de la Sainte. Cela apporte de l’action et du suspens. C’est la partie que j’ai préférée de la série. Ce trio est attachant et drôle, dynamique. Les acteurs ont une bonne alchimie qui se voit à l’écran. J’ai eu un gros coup de coeur pour le personnage de Jesper. L’acteur est excellent et j’ai adoré les scènes avec la chèvre… Comme beaucoup de personnes. La trame entre Alina et le Général est intéressante, mais moins passionnante à mon avis. Je ne boude pas mon plaisir de revoir Ben Barnes à l’écran. Ce rôle était clairement fait pour lui.

Shadow & Bone a été une bonne surprise, et j’ai vraiment passé un bon moment. La série est prenante et divertissante. J’ai tout de même fini ces quelques épisodes avec l’envie de me lancer dans les livres.

Top 5 Wednesday • Back to school

Le thème de cette semaine s’intitule Back to school. Le sens peut être très large, puisque sont acceptés les livres lus durant les études ou ceux parlant d’écoles, de lycées, d’universités… C’est plutôt dans ce sens-là que j’ai axé ma sélection. Les romans que je vous propose ont tous été lus.

The Assignment • Liza Wiemer

SENIOR YEAR. When an assignment given by a favorite teacher instructs a group of students to argue for the Final Solution, a euphemism used to describe the Nazi plan for the genocide of the Jewish people, Logan March and Cade Crawford are horrified. Their teacher cannot seriously expect anyone to complete an assignment that fuels intolerance and discrimination. Logan and Cade decide they must take a stand. As the school administration addressed the teens’ refusal to participate in the appalling debate, the student body, their parents, and the larger community are forced to face the issue as well. The situation explodes, and acrimony and anger result. What does it take for tolerance, justice, and love to prevail?

They never learn • Layne Fargo

Scarlett Clark is an exceptional English professor. But she’s even better at getting away with murder.

Every year, she searches for the worst man at Gorman University and plots his well-deserved demise. Thanks to her meticulous planning, she’s avoided drawing attention to herself—but as she’s preparing for her biggest kill yet, the school starts probing into the growing body count on campus. Determined to keep her enemies close, Scarlett insinuates herself into the investigation and charms the woman in charge, Dr. Mina Pierce. Everything’s going according to her master plan…until she loses control with her latest victim, putting her secret life at risk of exposure.

Meanwhile, Gorman student Carly Schiller is just trying to survive her freshman year. Finally free of her emotionally abusive father, all Carly wants is to focus on her studies and fade into the background. Her new roommate has other ideas. Allison Hadley is cool and confident—everything Carly wishes she could be—and the two girls quickly form an intense friendship. So when Allison is sexually assaulted at a party, Carly becomes obsessed with making the attacker pay…and turning her fantasies about revenge into a reality.

In my dreams I hold a knife • Ashley Winstead

A college reunion turns dark and deadly in this chilling and propulsive suspense novel about six friends, one unsolved murder, and the dark secrets they’ve been hiding from each other—and themselves—for a decade.

Ten years after graduation, Jessica Miller has planned her triumphant return to southern, elite Duquette University, down to the envious whispers that are sure to follow in her wake. Everyone is going to see the girl she wants them to see—confident, beautiful, indifferent—not the girl she was when she left campus, back when Heather’s murder fractured everything, including the tight bond linking the six friends she’d been closest to since freshman year. Ten years ago, everything fell apart, including the dreams she worked for her whole life—and her relationship with the one person she wasn’t supposed to love.

But not everyone is ready to move on. Not everyone left Duquette ten years ago, and not everyone can let Heather’s murder go unsolved. Someone is determined to trap the real killer, to make the guilty pay. When the six friends are reunited, they will be forced to confront what happened that night—and the years’ worth of secrets each of them would do anything to keep hidden.

Métamorphoses, Vita Nostra • Marina et Sergueï Diatchenko

Vita nostra brevis est, brevi finietur…
« Notre vie est brève, elle finira bientôt… »

C’est dans le bourg paumé de Torpa que Sacha entonnera l’hymne des étudiants, à l’« Institut des technologies spéciales ». Pour y apprendre quoi ? Allez savoir. Dans quel but et en vue de quelle carrière ? Mystère encore. Il faut dire que son inscription ne relève pas exactement d’un choix : on la lui a imposée… Comment s’étonner dès lors de l’apparente absurdité de l’enseignement, de l’arbitraire despotisme des professeurs et de l’inquiétante bizarrerie des étudiants ?

A-t-on affaire, avec Vita nostra, à un roman d’initiation à la magie ? Oui et non. On évoque irrésistiblement la saga d’Harry Potter et plus encore Les Magiciens de Lev Grossman. Mêmes jeunes esprits en formation, même apprentissage semé d’obstacles. Mais c’est sur une autre terre et dans une autre culture, slaves celles-là, que reposent les fondations d’un livre qui nous rappellera que le Verbe se veut à l’origine du monde. Les lecteurs de fantasy occidentale saturés d’aspirations à l’héroïsme tous azimuts en seront tourneboulés.

My dark Vanessa • Kate Elizabeth Russell

2000. Bright, ambitious, and yearning for adulthood, fifteen-year-old Vanessa Wye becomes entangled in an affair with Jacob Strane, her magnetic and guileful forty-two-year-old English teacher.

2017. Amid the rising wave of allegations against powerful men, a reckoning is coming due. Strane has been accused of sexual abuse by a former student, who reaches out to Vanessa, and now Vanessa suddenly finds herself facing an impossible choice: remain silent, firm in the belief that her teenage self willingly engaged in this relationship, or redefine herself and the events of her past. But how can Vanessa reject her first love, the man who fundamentally transformed her and has been a persistent presence in her life? Is it possible that the man she loved as a teenager—and who professed to worship only her—may be far different from what she has always believed?

Alternating between Vanessa’s present and her past, My Dark Vanessa juxtaposes memory and trauma with the breathless excitement of a teenage girl discovering the power her own body can wield. Thought-provoking and impossible to put down, this is a masterful portrayal of troubled adolescence and its repercussions that raises vital questions about agency, consent, complicity, and victimhood. Written with the haunting intimacy of The Girls and the creeping intensity of RoomMy Dark Vanessa is an era-defining novel that brilliantly captures and reflects the shifting cultural mores transforming our relationships and society itself. 

Top 5 Wednesday • Debut Novels

Le thème de cette semaine met en avant le premier roman publié d’un auteur. Quels sont mes cinq préférés ? J’ai essayé de me le limiter à ceux lus depuis le début d’année.

The Lost Apothecary • Sarah Penner

Rule #1: The poison must never be used to harm another woman.

Rule #2: The names of the murderer and her victim must be recorded in the apothecary’s register.

One cold February evening in 1791, at the back of a dark London alley in a hidden apothecary shop, Nella awaits her newest customer. Once a respected healer, Nella now uses her knowledge for a darker purpose—selling well-disguised poisons to desperate women who would kill to be free of the men in their lives. But when her new patron turns out to be a precocious twelve-year-old named Eliza Fanning, an unexpected friendship sets in motion a string of events that jeopardizes Nella’s world and threatens to expose the many women whose names are written in her register.

In present-day London, aspiring historian Caroline Parcewell spends her tenth wedding anniversary alone, reeling from the discovery of her husband’s infidelity. When she finds an old apothecary vial near the river Thames, she can’t resist investigating, only to realize she’s found a link to the unsolved “apothecary murders” that haunted London over two centuries ago. As she deepens her search, Caroline’s life collides with Nella’s and Eliza’s in a stunning twist of fate—and not everyone will survive.

The lights of Prague • Nicole Jarvis

In the quiet streets of Prague all manner of otherworldly creatures lurk in the shadows. Unbeknownst to its citizens, their only hope against the tide of predators are the dauntless lamplighters – a secret elite of monster hunters whose light staves off the darkness each night. Domek Myska leads a life teeming with fraught encounters with the worst kind of evil: pijavice, bloodthirsty and soulless vampiric creatures. Despite this, Domek find solace in his moments spent in the company of his friend, the clever and beautiful Lady Ora Fischerová– a widow with secrets of her own.

When Domek finds himself stalked by the spirit of the White Lady – a ghost who haunts the baroque halls of Prague castle – he stumbles across the sentient essence of a will-o’-the-wisp, a mischievous spirit known to lead lost travellers to their death, but who, once captured, are bound to serve the desires of their owners.

After discovering a conspiracy amongst the pijavice that could see them unleash terror on the daylight world, Domek finds himself in a race against those who aim to twist alchemical science for their own dangerous gain.

The lost village • Camilla Sten

Documentary filmmaker Alice Lindstedt has been obsessed with the vanishing residents of the old mining town, dubbed “The Lost Village,” since she was a little girl. In 1959, her grandmother’s entire family disappeared in this mysterious tragedy, and ever since, the unanswered questions surrounding the only two people who were left—a woman stoned to death in the town center and an abandoned newborn—have plagued her. She’s gathered a small crew of friends in the remote village to make a film about what really happened.

But there will be no turning back.

Not long after they’ve set up camp, mysterious things begin to happen. Equipment is destroyed. People go missing. As doubt breeds fear and their very minds begin to crack, one thing becomes startlingly clear to Alice:

They are not alone. They’re looking for the truth… But what if it finds them first?

The Miniaturist • Jesse Burton

On a brisk autumn day in 1686, eighteen-year-old Nella Oortman arrives in Amsterdam to begin a new life as the wife of illustrious merchant trader Johannes Brandt. But her new home, while splendorous, is not welcoming. Johannes is kind yet distant, always locked in his study or at his warehouse office—leaving Nella alone with his sister, the sharp-tongued and forbidding Marin.

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The Year of the Witching • Alexis Henderson

A young woman living in a rigid, puritanical society discovers dark powers within herself in this stunning, feminist fantasy debut.

In the lands of Bethel, where the Prophet’s word is law, Immanuelle Moore’s very existence is blasphemy. Her mother’s union with an outsider of a different race cast her once-proud family into disgrace, so Immanuelle does her best to worship the Father, follow Holy Protocol, and lead a life of submission, devotion, and absolute conformity, like all the other women in the settlement.

But a mishap lures her into the forbidden Darkwood surrounding Bethel, where the first prophet once chased and killed four powerful witches. Their spirits are still lurking there, and they bestow a gift on Immanuelle: the journal of her dead mother, who Immanuelle is shocked to learn once sought sanctuary in the wood.

Fascinated by the secrets in the diary, Immanuelle finds herself struggling to understand how her mother could have consorted with the witches. But when she begins to learn grim truths about the Church and its history, she realizes the true threat to Bethel is its own darkness. And she starts to understand that if Bethel is to change, it must begin with her. 

Top 5 Wednesday • Underrated authors

Le thème de cette semaine met en avant les auteurs que l’on pense « sous-côté » ou qui méritent plus d’attention. Pour créer ce top 5, qui ne comprend en réalité que quatre auteurs, je me base surtout sur les blogs que j’ai l’habitude de lire.

Christina Henry

Elle revient systématiquement sur mon blog, car je lis toujours ses nouvelles publications dès leurs sorties. Ce sont souvent des réécritures de contes ou autour d’un mythe comme Alice au Pays des Merveilles, le Yéti ou Peter Pan. Ses univers sont malsains, sombres et torturés. Ils peuvent mettre mal à l’aise, mais j’adore ça. Je n’ai pour l’instant jamais été déçue par ses romans et je les recommande chaudement. J’avais d’ailleurs écrit un article à son sujet. [lien]

Philip Kerr

Il est peut-être un peu plus connu que Christina Henry. C’est aussi un des auteurs les plus représentés dans mes bibliothèques. Sa série Bernie Gunther m’a tenu en haleine pendant de longues années. Je me suis énormément attachée à ce personnage et son humour noir, cynique. Le contexte historique est parfaitement documenté. J’en avais aussi parlé sur le blog il y a quelques années. [lien]

Émile Zola

Je redécouvre cet auteur depuis quelques mois. Alors qu’il était ma bête noire de mes années lycée, je l’apprécie de plus en plus. J’avance doucement mais sûrement dans les Rougon-Macquart, mais, pour le moment, rares sont les tomes que je n’ai pas apprécié.

Ben Aaronovitch

Il signe aussi une des séries que j’adore, les Peter Grant. Elle mêle magie, humour anglais et références à la pop culture britannique à coup de Sherlock Holmes, Doctor Who ou Harry Potter. Je me régale à chaque tome, et il m’en reste que quelques uns avant de l’avoir définitivement terminée… Pour mon plus grand regret, car c’est le type de livres que j’adore lire un cas de coup de mou.

Top 5 Wednesday • Halfway there!

Je reviens avec le Top 5 Wednesday (et un article en retard). Les thèmes de Juillet ne m’ont guère inspiré, contrairement à ceux d’août. Le premier est Halway there! Il consiste à présenter les cinq meilleurs livres publiés depuis le début d’année. Je ne les ai pas forcément rangés dans un ordre d’appréciation.

Don’t tell a soul – Kristen Miller

Goodreads

J’ai adoré ce roman d’un bout à l’autre. L’ambiance est parfaite, bien dosée avec le suspens. Ce dernier est présent et parfaitement maîtrisé. Impossible de mettre le livre de côté pendant quelques secondes.

Sistersong • Lucy Holland

Goodreads

Un très bon roman sur trois soeurs très différentes. Des jalousies, des drames, le tout sous fond de Bretagne historique et mythique… J’ai vraiment beaucoup aimé et j’ai vraiment envie de lire d’autres ouvrages dans cette veine.

The lost village • Camilla Sten

Goodreads

Un thriller psychologique avec énormément de suspens et de tension. Il est haletant et un vrai page-turner. Il est juste dommage que la fin ne soit pas à la hauteur de mes espérances.

Near the bone • Christina Henry

Goodreads

Christina Henry est une de mes auteurs préférés et chacune de ses nouvelle publications finies entre mes mains. J’avais très envie de découvrir celui-ci et je ne suis pas déçue. Encore un livre avec une ambiance sombre, des passages pas toujours facile. Un autre mythe est exploré.

The Lights of Prague • Nicole Jarvis

Goodreads

Je découvre une nouvelle auteur avec ce roman. Prague est une ville que je rêve de pouvoir visiter, et encore plus après cette lecture. J’ai adoré l’univers, l’ambiance et les personnages. Je serai bien partante pour un deuxième tome.

Umbrella Academy, Saison 2

Une famille de super-héros déjantés se réunit pour tenter de résoudre le mystère entourant la mort de leur père, la menace d’une apocalypse et bien plus encore.

Avec : Elliot Page ; Tom Hopper ; Emmy Raver-Lampman ; David Castaneda ; Robert Sheehan ; Aidan Gallagher…


J’ai profité du troisième confinement pour me remettre à jour dans certaines séries. Cette deuxième saison d’Umbrella Academy était dans mes priorités. La première avait été un coup de coeur et j’avais eu plutôt de bons échos sur cette nouvelle saison. Après l’avoir vu, je suis un peu plus mitigée.

Certes, Umbrella Academy est une série rythmée avec des scènes très décalées, qui avaient fait le charme de la première saison et qui se retrouvent aussi dans cette deuxième, mais en moindre nombre. Certaines restent vraiment sympa. La toute première scène où les frères et soeurs laissent présager du bon pour la suite. Par ailleurs, j’avais adoré la bande-son également, à la fois moderne et un peu plus vintage. Elle est toujours étonnante, placée au bon moment pour créer ce décalage. C’est avec plaisir que j’ai retrouvé ces deux aspects dans cette nouvelle saison, et qui apporte une touche d’originalité.

Malheureusement, ce sont les deux seuls points qui m’ont réellement plu dans cette deuxième saison. Je suis plutôt déçue concernant le scénario. J’ai eu l’impression de voir une variation de celui de la première, avec une autre époque. Nous sommes à Dallas, quelques jours avec l’assassinat du président JFK. La trame est la même : empêcher l’apocalypse de se produire, dont le même personnage en est à l’origine. La fin rappelle également celle de la première. Pour moi, c’était vraiment la même histoire, le même méchant, le même protagoniste qui déclenche l’apocalypse, le même type de fin avec un autre saut dans le temps… Il n’y a vraiment rien de nouveau et cela a deux conséquences.

La première est qu’il y a beaucoup d’aspects qui se devinent bien avant qu’ils arrivent. Les quelques révélations tombent souvent à l’eau. Sur les six ou huit épisodes que comportent la saison, je n’ai été surprise qu’une seule fois. Le reste du temps, ce n’était que la confirmation d’un doute persistant.

La deuxième est que j’ai bien peur que la troisième saison ne soit dans la même veine que la première et la deuxième : une énième apocalypse, un autre saut dans le temps… La fin le laisse présager. La série a été officiellement renouvelée pour une saison trois. Elle sera vraiment déterminante pour moi. En effet, j’espère que les scénaristes sauront se renouveler et reverront le scénario.

Après une première saison géniale, cette deuxième me laisse un sentiment un peu négatif. J’ai l’impression que les scénaristes et autres se sont reposés sur leurs acquis et n’ont pas osé ou cherché à proposer d’autres originalités. Ce sont toujours les mêmes acteurs qui portent la série : Numéro 5 en tête avec Klaus.

Nick Setchfield • The War in the Dark (2018)

The War in the Dark • Nick Setchfield • Titan Books • Juillet 2018 • 352 pages

Europe. 1963. And the true Cold War is fought on the borders of this world, at the edges of the light.
 
When the assassination of a traitor trading with the enemy goes terribly wrong, British Intelligence agent Christopher Winter must flee London. In a tense alliance with a lethal, mysterious woman named Karina Lazarova, he’s caught in a quest for hidden knowledge from centuries before, an occult secret written in a language of fire. A secret that will give supremacy to the nation that possesses it.
 
Racing against the Russians, the chase takes them from the demon-haunted Hungarian border to treasure-laden tunnels beneath Berlin, from an impossible house in Vienna to a bomb-blasted ruin in Bavaria where something unholy waits, born of the power of white fire and black glass . . .
 
It’s a world of treachery, blood and magic. A world at war in the dark.


Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre avec ce roman. Ma liseuse ne me donne que le titre et la couverture et aucun résumé. Je me doutais que c’était un livre fantastique. Je l’ai donc commencé sans aucune attente particulière, alors que j’étais depuis quelques semaines dans une bonne panne de lecture. Finalement, j’ai été surprise par ce livre. Je ne le qualifierai pas de coup de coeur, mais The War in the Dark est un bon divertissement.

Il y a de l’ADN de Cassandra Clare dans ce premier tome. Ils ont sensiblement la même idée de départ : une guerre secrète qui dure depuis des millénaires entre les démons, qui cherchent à envahir notre monde et des sorciers et sociétés secrètes qui soit les aident, soit essaient de les en empêcher. Dans mon cas, ce genre d’histoire marche toujours. Nick Setchfield se démarque de Cassandra Clare en proposant un roman d’espionnage classique. Or, c’est rare de trouver un mélange de genre entre espionnage et fantastique. En tout cas, dans ce roman, je trouve que ça fonctionne étonnamment bien… Le tout sous fond de Guerre froide et de conflits entre les services secrets britannique et russe. Le contexte est d’autant plus parfait qu’il se prête bien à ce type d’intrigue.

Cette dernière est prenante et, dès les premières pages, j’ai été happée dans cette aventure pour retrouver un mystérieux manuscrit. J’ai aimé la construction du roman, un peu comme un jeu vidéo avec un lieu (généralement une ville), une péripétie (trouver un indice, un morceau de manuscrit ou une personne) et à la fin, les « méchants » qui tombent sur les deux personnages principaux, un peu à la manière des « boss » intermédiaires avant le grand final. Cela donne du rythme à l’histoire et, pour sortir d’une panne de lecture, c’est parfait ! Après, j’ai aussi conscience que, sur certains points, cela gâchait quelque peu le suspens, car le lecteur sait comment la séquence va se terminer. Cependant, il y a quelques révélations et rebondissements que je n’ai pas vu venir, notamment concernant le personnage principal, Christopher Winter.

Concernant les personnages, je n’ai pas eu de réel coup de coeur pour l’un ou l’autre. Je suis restée très en retrait en ce qui concerne leurs drames, les morts qu’ils croisent au gré de leur aventure. Même leur destin ne m’a pas plus intéressée que ça alors que les dernières pages laissent penser qu’ils s’en sont sortis difficilement. Cela a été pour moi le plus gros point négatif du roman. Le duo est également quelque peu cliché entre l’espion britannique gentleman et au passé sombre, et une espionne russe, maîtrisant parfaitement les techniques de combat, le maniement des armes, froide et prête à tout…

Il existe un deuxième tome, The Spider Game. Il n’est absolument pas dans mes priorités du moment. Ce premier livre a une fin relativement fermée pour se suffire à lui-même. Les principales questions sont répondues et il n’y aucun cliffhanger. The War in the Dark a été un roman divertissant, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Bilan des sorties VO lues • Janvier à Juin 2021

Depuis un peu plus d’un an, je propose un tour d’horizon des sorties VO (en anglais) qui me tentent énormément. J’en lis un certain nombre, mais sans toujours les chroniquer sur le blog. Le mois de Juin vient de toucher à sa fin et, avec lui, la moitié de l’année. L’occasion parfaite pour un petit bilan mi-parcours des parutions déjà lues et celles que j’aimerai encore découvrir.

En cliquant sur les mois, vous accédez à l’article sur les sorties VO correspondant.

Janvier

Livres lus

The House on Vesper Sands – Padraic O’Donnell

On the case is Inspector Cutter, a detective as sharp and committed to his work as he is wryly hilarious. Gideon Bliss, a Cambridge dropout in love with one of the missing girls, stumbles into a role as Cutter’s sidekick. And clever young journalist Octavia Hillingdon sees the case as a chance to tell a story that matters—despite her employer’s preference that she stick to a women’s society column. As Inspector Cutter peels back the mystery layer by layer, he leads them all, at last, to the secrets that lie hidden at the house on Vesper Sands.

J’avais hâte de pouvoir le lire, car il avait de bons arguments : un policier historique, la période victorienne, un meurtre qui semble mettre en oeuvre des forces occultes… Mais au bout d’un gros tiers, l’intrigue n’a toujours pas démarré et le livre commence à devenir trop lent et mon attention descendait en flèche. Même en dépassant la centaine de pages, je n’avais pas le sentiment que l’intrigue avait réellement commencé alors que quasiment un tiers était lu.

The Heiress, The Revelations of Anne de Bourgh – Molly Greeley

As a fussy baby, Anne de Bourgh’s doctor prescribed laudanum to quiet her, and now the young woman must take the opium-heavy tincture every day. Growing up sheltered and confined, removed from sunshine and fresh air, the pale and overly slender Anne grew up with few companions except her cousins, including Fitzwilliam Darcy. Throughout their childhoods, it was understood that Darcy and Anne would marry and combine their vast estates of Pemberley and Rosings. But Darcy does not love Anne or want her.

After her father dies unexpectedly, leaving her his vast fortune, Anne has a moment of clarity: what if her life of fragility and illness isn’t truly real? What if she could free herself from the medicine that clouds her sharp mind and leaves her body weak and lethargic? Might there be a better life without the medicine she has been told she cannot live without?

In a frenzy of desperation, Anne discards her laudanum and flees to the London home of her cousin, Colonel John Fitzwilliam, who helps her through her painful recovery. Yet once she returns to health, new challenges await. Shy and utterly inexperienced, the wealthy heiress must forge a new identity for herself, learning to navigate a “season” in society and the complexities of love and passion. The once wan, passive Anne gives way to a braver woman with a keen edge—leading to a powerful reckoning with the domineering mother determined to control Anne’s fortune . . . and her life.

Le livre prend place dans l’univers de Jane Austen et notamment Pride & Prejudice, en s’intéressant à la cousine de Fitzwilliam Darcy, Anne de Bourgh. Pas un coup de coeur car, malheureusement, le roman souffre de trop nombreuses longueurs. Cependant, Anne est un personnage attachant à suivre, surtout quand elle sort de son cocon. L’aspect historique est également bien développé.

Lore – Alexandra Bracken

Every seven years, the Agon begins. As punishment for a past rebellion, nine Greek gods are forced to walk the earth as mortals, hunted by the descendants of ancient bloodlines, all eager to kill a god and seize their divine power and immortality.

Long ago, Lore Perseous fled that brutal world in the wake of her family’s sadistic murder by a rival line, turning her back on the hunt’s promises of eternal glory. For years she’s pushed away any thought of revenge against the man–now a god–responsible for their deaths.

Yet as the next hunt dawns over New York City, two participants seek out her help: Castor, a childhood friend of Lore believed long dead, and a gravely wounded Athena, among the last of the original gods.

The goddess offers an alliance against their mutual enemy and, at last, a way for Lore to leave the Agon behind forever. But Lore’s decision to bind her fate to Athena’s and rejoin the hunt will come at a deadly cost–and still may not be enough to stop the rise of a new god with the power to bring humanity to its knees.

Lore est un roman d’action qui s’inspire de la mythologie grecque. Ce n’est pas totalement un coup de coeur, mais j’ai vraiment passé un bon moment. Il y a une bonne dose d’actions, de rebondissements… L’idée de départ est originale et bien développée.

Don’t tell a soul – Kirsten Miller

All Bram wanted was to disappear—from her old life, her family’s past, and from the scandal that continues to haunt her. The only place left to go is Louth, the tiny town on the Hudson River where her uncle, James, has been renovating an old mansion. But James is haunted by his own ghosts. Months earlier, his beloved wife died in a fire that people say was set by her daughter. The tragedy left James a shell of the man Bram knew—and destroyed half the house he’d so lovingly restored.

The manor is creepy, and so are the locals. The people of Louth don’t want outsiders like Bram in their town, and with each passing day she’s discovering that the rumors they spread are just as disturbing as the secrets they hide. Most frightening of all are the legends they tell about the Dead Girls. Girls whose lives were cut short in the very house Bram now calls home. The terrifying reality is that the Dead Girls may have never left the manor. And if Bram looks too hard into the town’s haunted past, she might not either.

En un seul mot… Creepy. L’histoire est dérangeante à souhaite et il y a quelques moments qui font bien frissonner. Il m’est arrivé à plusieurs reprises de devoir le mettre de côté, quand j’étais toute seule en soirée. L’auteur maîtrise parfaitement le suspens et à chaque page tournée, je voulais connaître la vérité, car il y avait quelques bizarreries qui interviennent durant la lecture… J’ai adoré l’évolution de l’intrigue et le livre est un coup de coeur.

Ceux que j’aimerais lire

Our darkest night de Jennifer Robson ; The Divines d’Ellie Eaton ; The last garden in England de Julia Kelly ; Faye, faraway d’Helen Fisher ; The Historians de Cecilia Eckbäck ; In the garden of spite de Camilla Bruce ; The Children’s train de Viola Ardone.

Février

Livres lus

The Paris Dressmaker – Kristy Cambron

Paris, 1939. Maison Chanel has closed, thrusting haute couture dressmaker Lila de Laurent out of the world of high fashion as Nazi soldiers invade the streets and the City of Lights slips into darkness. Lila’s life is now a series of rations, brutal restrictions, and carefully controlled propaganda while Paris is cut off from the rest of the world. Yet in hidden corners of the city, the faithful pledge to resist. Lila is drawn to La Resistance and is soon using her skills as a dressmaker to infiltrate the Nazi elite. She takes their measurements and designs masterpieces, all while collecting secrets in the glamorous Hôtel Ritz—the heart of the Nazis’ Parisian headquarters. But when dashing René Touliard suddenly reenters her world, Lila finds her heart tangled between determination to help save his Jewish family and bolstering the fight for liberation.

Paris, 1943. Sandrine Paquet’s job is to catalog the priceless works of art bound for the Führer’s Berlin, masterpieces stolen from prominent Jewish families. But behind closed doors, she secretly forages for information from the underground resistance. Beneath her compliant façade lies a woman bent on uncovering the fate of her missing husband . . . but at what cost? As Hitler’s regime crumbles, Sandrine is drawn in deeper when she uncrates an exquisite blush Chanel gown concealing a cryptic message that may reveal the fate of a dressmaker who vanished from within the fashion elite.

Je ressors extrêmement déçue par ce roman. En soi, il avait de quoi me plaire : la mode et plus particulièrement la Maison Chanel, Paris sous l’Occupation, la Résistance et le destin de deux femmes… Malheureusement, l’auteur alterne non seulement les deux points de vue, et deux époques différentes : le début de la guerre et 1944. Cela fait quatre trames différentes, et elles ne sont pas d’égal intérêt. J’ai eu du mal à m’attacher à Simone et Lila.

The Shadow War – Lindsay Smith

World War II is raging, and five teens are looking to make a mark. Daniel and Rebeka seek revenge against the Nazis who slaughtered their family; Simone is determined to fight back against the oppressors who ruined her life and corrupted her girlfriend; Phillip aims to prove that he’s better than his worst mistakes; and Liam is searching for a way to control the portal to the shadow world he’s uncovered, and the monsters that live within it–before the Nazi regime can do the same. When the five meet, and begrudgingly team up, in the forests of Germany, none of them knows what their future might hold.

As they race against time, war, and enemies from both this world and another, Liam, Daniel, Rebeka, Phillip, and Simone know that all they can count on is their own determination and will to survive. With their world turned upside down, and the shadow realm looming ominously large–and threateningly close–the course of history and the very fate of humanity rest in their hands. Still, the most important question remains: Will they be able to save it?

Il y a de bonnes idées : la Seconde Guerre mondiale, des forces occultes et un monde parallèle, une mission impossible… L’intrigue possède beaucoup trop de personnages et de points de vues différents pour que la lecture soit agréable. Je m’y perdais. Par ailleurs, les personnages sont plus des archétypes que réellement travaillés et nuancés. L’histoire traine en longueur alors que je m’attendais à plus d’action.

The Witch’s Heart – Genevieve Gornichec

Angrboda’s story begins where most witches’ tales end: with a burning. A punishment from Odin for refusing to provide him with knowledge of the future, the fire leaves Angrboda injured and powerless, and she flees into the farthest reaches of a remote forest. There she is found by a man who reveals himself to be Loki, and her initial distrust of him transforms into a deep and abiding love.

Their union produces three unusual children, each with a secret destiny, who Angrboda is keen to raise at the edge of the world, safely hidden from Odin’s all-seeing eye. But as Angrboda slowly recovers her prophetic powers, she learns that her blissful life—and possibly all of existence—is in danger.

With help from the fierce huntress Skadi, with whom she shares a growing bond, Angrboda must choose whether she’ll accept the fate that she’s foreseen for her beloved family…or rise to remake their future. From the most ancient of tales this novel forges a story of love, loss, and hope for the modern age.

J’adore les réécritures, que ce soit de contes ou de la mythologique. Genevieve Gornichec s’inspire d’une des épouses de Loki, Angrboda la sorcière. Ce type d’ouvrages se veut dans une lignée féministe, mais il rate quelque peu son effet. J’en ai lu la moitié avant d’abandonner. Le livre a été d’un tel ennui que je suis même étonnée d’avoir eu la patience de tenir jusque là.

Ceux que j’aimerais lire

While Paris slept de Ruth Druart ; The house upstairs de Julia Fine ; The invisible woman d’Erika Robuck ; A history of what come next de Sylvain Neuvel ; All Girls d’Emily Layden ; The kitchen front de Jennifer Ryan.

Mars

Livres lus

After Alice felll – Kim Taylor Blakemore

New Hampshire, 1865. Marion Abbott is summoned to Brawders House asylum to collect the body of her sister, Alice. She’d been found dead after falling four stories from a steep-pitched roof. Officially: an accident. Confidentially: suicide. But Marion believes a third option: murder.

Returning to her family home to stay with her brother and his second wife, the recently widowed Marion is expected to quiet her feelings of guilt and grief—to let go of the dead and embrace the living. But that’s not easy in this house full of haunting memories. Just when the search for the truth seems hopeless, a stranger approaches Marion with chilling words: I saw her fall.

Now Marion is more determined than ever to find out what happened that night at Brawders, and why. With no one she can trust, Marion may risk her own life to uncover the secrets buried with Alice in the family plot. 

Un roman rempli de secrets de famille avec une atmosphère loure. Malgré quelques lenteurs qui peuvent parfois ponctuer le livre, les pages se tournent facilement, car l’envie de savoir ce qui est arrivé à Alice est plus forte, tout comme celle de découvrir le ou les secrets du frère de Marion et de son épouse. Pas un coup de coeur, mais une bonne lecture.

The Women of Château Lafayette – Stephanie Dray

A founding mother…
1774. Gently-bred noblewoman Adrienne Lafayette becomes her husband’s political partner in the fight for American independence. But when their idealism sparks revolution in France and the guillotine threatens everything she holds dear, Adrienne must choose to renounce the complicated man she loves, or risk her life for a legacy that will inspire generations to come.

A daring visionary…
1914. Glittering New York socialite Beatrice Astor Chanler is a force of nature, daunted by nothing–not her humble beginnings, her crumbling marriage, or the outbreak of war. But after witnessing the devastation in France and delivering war-relief over dangerous seas, Beatrice takes on the challenge of a lifetime: convincing America to fight for what’s right.

A reluctant resistor…
1940. French school-teacher and aspiring artist Marthe Simone has an orphan’s self-reliance and wants nothing to do with war. But as the realities of Nazi occupation transform her life in the isolated castle where she came of age, she makes a discovery that calls into question who she is, and more importantly, who she is willing to become. 

Lafayette revient à la mode après la sortie de la comédie musicale Hamilton. Stephanie Dray en fait l’élément central de son nouveau roman en explorant le destin de trois femmes durant la Révolution française, la Première et la Deuxième Guerre mondiale. Même si les époques sont totalement différentes pour ne pas être confondues, certaines sont plus intéressantes que d’autres. Néanmoins, cela reste un livre que j’ai abandonné.

Ceux que j’aimerais lire

Under the light of the Italian moon de Jennifer Anton ; Vera de Carol Edgarian ; The lost village de Camilla Sten ; The Rose Code de Kate Quinn ; The lost apothecary de Sarah Penner.

Avril

Livres lus

Sistersong – Lucy Holland

535 AD. In the ancient kingdom of Dumnonia, King Cador’s children inherit a fragmented land abandoned by the Romans.

Riva, scarred in a terrible fire, fears she will never heal.
Keyne battles to be seen as the king’s son, when born a daughter.
And Sinne, the spoiled youngest girl, yearns for romance.

All three fear a life of confinement within the walls of the hold – a last bastion of strength against the invading Saxons. But change comes on the day ash falls from the sky, bringing Myrddhin, meddler and magician, and Tristan, a warrior whose secrets will tear the siblings apart. Riva, Keyne and Sinne must take fate into their own hands, or risk being tangled in a story they could never have imagined; one of treachery, love and ultimately, murder. It’s a story that will shape the destiny of Britain.

Le résumé me faisait penser à une pièce de Shakespeare : trois soeurs aux destins différentes et dramatiques. J’ai adoré suivre l’histoire de ces soeurs, d’apprendre à les connaître, leurs secrets, leurs rêves et leurs espoirs. Elles sont différentes et je ne saurai dire laquelle a été ma préférée. Elles m’ont plu pour des raisons diverses. J’ai adoré à la fois le contexte historique (la Grande-Bretagne après la chute de l’Empire romain) et fantastique (la présence de magie et de Merlin). Le coup de coeur n’était pas loin, mais c’est un très bon roman que je ne regrette pas d’avoir découvert.

Ceux que j’aimerais lire

Ariadne de Jennifer Saint ; Near the bone de Christina Henry ; Ophelia de Norman Bacal ; The Mary Shelley Club de Goldy Moldavsky ; The last bookshop of London de Madeline Martin ; The Dictionnary of lost words de Pip Williams.

Mai

Ceux que j’aimerais lire

The Radio Operator d’Ulla Lenze ; Madam de Phoebe Wynne ; The lights of Prague de Nicole Jarvis.

Juin

Ceux que j’aimerais lire

The Wolf and the Woodsman d’Ava Reid ; Daughter of Sparta de Claire M. Andrews ; The nature of the witches de Rachel Griffin ; The Maidens d’Alex Michaelides ; For the Wolf d’Hannah F. Whitten.