Kirsten Miller • Don’t tell a soul (2021)

Don’t tell a soul • Kirsten Miller • Delacorte Press • 384 pages • Janvier 2021

People say the house is cursed.
It preys on the weakest, and young women are its favorite victims.
In Louth, they’re called the Dead Girls.

All Bram wanted was to disappear—from her old life, her family’s past, and from the scandal that continues to haunt her. The only place left to go is Louth, the tiny town on the Hudson River where her uncle, James, has been renovating an old mansion.

But James is haunted by his own ghosts. Months earlier, his beloved wife died in a fire that people say was set by her daughter. The tragedy left James a shell of the man Bram knew—and destroyed half the house he’d so lovingly restored.

The manor is creepy, and so are the locals. The people of Louth don’t want outsiders like Bram in their town, and with each passing day she’s discovering that the rumors they spread are just as disturbing as the secrets they hide. Most frightening of all are the legends they tell about the Dead Girls. Girls whose lives were cut short in the very house Bram now calls home.

The terrifying reality is that the Dead Girls may have never left the manor. And if Bram looks too hard into the town’s haunted past, she might not either.


Don’t tell a soul est un roman sorti en janvier 2021 et qui a tout de suite attiré mon attention : des fantômes, des secrets et histoires de famille avec une maison hantée en prime… Je suis souvent au rendez-vous pour ce type d’intrigue.

L’intrigue démarre fort, car, dès les premiers chapitres, des petits mystères surgissent. Quelle est cette présence dans la forêt ? Pourquoi Bram ne peut-elle pas garder la chambre rose ? Qui est entré dans sa chambre pendant qu’elle dormait ? Q’est-il réellement arrivé à la fille de nouvelle compagne de son oncle ? Ils ne cessent de s’étoffer et d’autres mystères viennent se rajouter progressivement à la liste. Au point que je me suis demandée quand l’auteur allait s’arrêter et commencer à résoudre ceux en cours. Je referme toutefois le livre avec le sentiment que toutes les questions qui ont été posées durant toute la lecture ont trouvé leurs réponses.

Don’t tell a soul est un très bon thriller psychologique. Le premier chapitre est déjà envoûtant et j’ai été happée dès ce dernier. Une fois commencé, j’ai eu bien du mal à le mettre de côté. J’ai déjà évoqué les nombreux mystères présents dans l’intrigue, mais Kirsten Miller a également une écriture dynamique. Elle maîtrise très bien le suspens. Les révélations interviennent au bon moment et j’ai surtout apprécié qu’elles n’arrivent pas en même temps. Tout n’est pas forcément concentré vers la fin et il y a une certaine progression. En revanche, certaines ne constituent pas des surprises. En étant un peu attentive, j’ai très rapidement deviné les raisons de la disparition du père de Bram, par exemple. Globalement, l’auteur joue beaucoup sur l’adage « Il faut se méfier des apparances« .

Par ailleurs, j’ai beaucoup aimé ce point de départ avec la disparition de ces filles et de vouloir trouver ce qui leur est arrivé. Quels sont les responsables ? Au début, il y a beaucoup question de leurs fantômes qui hantent encore la maison. Cet aspect un peu fantastique ne m’a pas déplu, car il vient renforcer l’atmosphère étrange qui règne dans cette maison et cette petite ville. Gros point positif pour cette dernière. Elle est vraiment creepy à souhait au début et, progressivement, elle devient plus étouffante au fur et à mesure que l’étau se resserre et que le ou les coupables sortent de l’ombre. J’ai vraiment lu les dernières pages en retenant mon souffle.

Bram a été un personnage principal intéressant à suivre. Elle a aussi ses propres fantômes qui la suivent. Le lecteur apprend à les découvrir progressivement. J’ai vraiment aimé le fait que les personnages ne la croient pas et qu’elle-même ne sache plus réellement ce qui est vrai ou si c’est son imagination. J’ai adoré suivre son évolution au fur et à mesure. Les premières pages oscillent vraiment entre fantastique et réalité et, durant la première moitié du roman, je ne savais pas de quel côté la balance pencher. Les deux directions m’auraient parfaitement convenue.

Ce roman n’a pas forcément été un coup de coeur, mais j’ai vraiment passé un très bon moment de lecture avec. Une très belle découverte.

Bilan des sorties VO lues • Juillet à décembre 2021

Chaque mois, je partage les sorties VO qui ont attisé ma curiosité et j’en lis un certain nombre d’entre elles durant l’année. Mon avis ne se retrouve pas toujours sur le blog, d’autant plus que j’accumule aussi un énorme retard dans la publication de mes articles. Ce dernier est l’occasion de faire un tour d’horizon des dernières sorties que j’ai lu entre juillet et décembre. J’ai fait un premier billet pour mes lectures de janvier à juin. [lien]

Mes lectures sont rangées par mois de sortie, d’où le fait que l’article commence à janvier. En cliquant également sur les mois, vous tomberez sur les sorties correspondantes.

Janvier

Livres lus

Publié en français sous le titre Le train des enfants, il s’agit d’un roman historique sur un fait méconnu de l’après guerre en Italie où des familles napolitaines envoyaient leurs enfants plus au nord. J’ai eu du mal à accrocher au style de l’auteur. Le roman est écrit à la première personne du singulier et selon le point de vue d’un enfant d’une dizaine d’années. Je n’ai pas réellement eu d’atomes crochus avec lui, ou son histoire.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • The last garden in England de Julia Kelly
  • The Historians de Cecelia Eckbäck
  • In the garden of spite de Camilla Bruce

Février

Livres lus

Je suis totalement passée à côté de ce roman. J’ai eu du mal avec l’histoire, mais surtout avec le personnage principal, Megan. Nos expériences de vie sont totalement différentes et cela m’a quelque peu empêché de réellement ce livre à sa juste valeur. Je ne comprenais pas Megan qui m’a plutôt énervée, son comportement et ses revendications. J’ai fini par abandonner.

J’étais impatiente de découvrir ce nouveau roman de Sylvain Neuvel. Cet auteur m’a introduite à la science-fiction, il y a quelques années, avec sa première trilogie autour de géants venant de l’espace… Malheureusement, ce premier tome de sa nouvelle série ne m’a pas du tout charmé alors qu’il avait de nombreux éléments en sa faveur : le contexte historique, des personnages principaux venus d’un autre monde, l’écologie… Cependant, c’est très lent, très scientifique et je n’ai pas compris grand chose. J’ai tout de même envie de retenter.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • While Paris slept de Ruth Druart

Mars

Livres lus

L’auteur s’inspire d’une histoire vraie, celle de sa famille. C’est un roman que j’aurais vraiment voulu apprécier, mais, malheureusement, je n’ai pas du tout apprécié ce roman. Il y a des passages qui sont très longs et qui n’apportent rien à l’intrigue. Je ne me suis absolument pas attachée aux deux personnages principaux, Nina et Pietro, dont l’histoire d’amour est au coeur du livre.

Sorti en français sous le titre Le village perdu.

Lien vers mon article

Il a également été traduit en français, et publié sous le titre de La petite boutique aux poisons. Une excellente lecture ! J’ai beaucoup aimé suivre ce mystère et découvrir petit à petit les réponses avec le personnage principal. Les changements de narrateur sont bien amenés et ils apportent quelque chose à l’intrigue. J’ai vraiment apprécié ces trois personnages féminins, qui sont attachants. Le coup de coeur n’est pas très loin.

J’avais noté ce titre, car c’était un roman historique qui changeait de ce que j’ai l’habitude de lire en terme de lieux et d’époque. Le livre commence bien, avant de s’essouffler très vite. Il manque de perspectives à long terme et il en devient rapidement ennuyeux.

Ceux que j’aimerais lire en 2022

  • The Rose Code de Kate Quinn (pré-commandé et en attente de réception)

Avril

Livres lus

Je l’ai mis dans les nouveautés VO, mais sans faire attention qu’il a déjà été publié en français en 2019. Le livre s’intitule Le Voyageur.

[Lien vers mon article]

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • The dictionary of lost words de Pip Williams
  • The Mary Shelley Club de Goldy Moldavski
  • Ariadne de Jennifer Saint (PAL)

Mai

Livres lus

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en commençant ce livre, notamment du point de vue des créatures fantastiques. Néanmoins, cette histoire m’a totalement transporté dans la ville de Prague (que j’ai encore plus envie de visiter depuis). C’est prenant et dynamique. J’ai trouvé l’univers très sympa et les personnages attachants. Un très moment de lecture et je ne dirai pas non à un autre tome.

Encore un autre roman qui est sorti en français avant l’anglais. Il est disponible depuis 2019 sous le titre Les trois vies de Josef Klein. En le commençant, je m’attendais à un vrai roman d’espionnage avec de l’action, beaucoup de rebondissements, mais le roman ne prend pas du tout cette direction. Malgré tout, c’est une lecture que j’ai aimé faire et que j’ai trouvé intéressante.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • Madam de Phoebe Wynne

Juin

Livres lus

J’attendais l’automne pour découvrir ce roman. Il y a de très bonnes idées : des sorcières dont les pouvoirs dépendent des saisons, l’écologie avec le temps qui se dérègle, et une école de magie… Le livre a un rythme très lent et contemplatif, qui s’accorde bien avec le passage des saisons. Néanmoins, l’intrigue est redondante et même à une centaine de pages de la fin, il n’y a pas de grosses révélations ou une énorme révélation pour venir donner un petit coup de fouet à l’intrigue.

Publié en français, sous le titre Les Muses. Encore un thriller autour des universités qui ont renfermé beaucoup de tueurs en 2021. J’ai été happée dès les premières pages et j’ai beaucoup aimé le fait de s’inspirer de la mythologie grecque.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • Daughter of Sparta de Claire M. Andrews
  • The Wolf and the Woodsman d’Ava Reid

Juillet

Livres lus

Encore un très bon thriller psychologique, très prenant. Le fait de connaître dès le début l’identité du tueur n’est pas un problème, car l’auteur apporte tout de même beaucoup de tensions et de suspens. Quasiment un coup de coeur.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • The Book of Accidents de Chuck Wendling
  • Half sick of shadows de Laura Sebastian
  • The forest of vanishing stars de Kristin Harmel
  • The Final Girl Support Group de Grady Hendrix

Août

Livres lus

Je découvre cette auteur avec ce roman qui m’a tenu en haleine du début à la fin. J’ai adoré les va-et-vient entre aujourd’hui et quand les personnages étaient étudiants. Le suspens est parfaitement maîtrisé d’un bout à l’autre et une mention toute particulière pour la révélation finale qui m’a vraiment étonnée.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • The real Valkyrie: The hidden history of Viking warrior woman de Nancy Marie Brown
  • The women of Troy de Pat Baker
  • The woods are always watching de Stephanie Perkins

Septembre

Livres lus

J’ai traîne ce livre pendant plus d’un mois sans avoir réussi à lire plus de cent pages. Au final, j’ai abandonné alors que je suis plutôt amatrice de romans d’horreur, mais je n’ai pas du tout réussi avec celui-ci qui m’a clairement ennuyé. Le début est très lent et il n’a pas su capter tout de suite mon attention.

Je sors de ma zone de confort avec cette romance de Hannukah. C’est tout mignon et parfait pour le mois de décembre. J’ai vraiment bien accroché à l’histoire et aux personnages. Il y a juste un petit passage problématique au regard du conflit israélo-palestinien, mais il ne faut pas oublier aussi que l’auteur est de confession juive.

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • All these bodies de Kendare Blake (PAL)
  • The girl behind the wall de Mandy Robotham (PAL)

Octobre

Livres lus

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • Medusa de Jessie Burton (PAL)
  • Whe we fought: Inspiring stories of resisting Hitler and defending freedom de Jerry Borrowman
  • The lighthouse witches de C.J. Cookes

Novembre

Livres lus

Ceux que j’aimerais lire :

  • All of us villain d’Amanda Foody et Christine Lynn Herman
  • Parting the veil dePauletteKennedy
  • The Haunting of Leigh Harker de Darcy Coates

Décembre

Livre lus

Ceux que j’aimerais lire en 2022 :

  • Learwife de J.R. Thorpe
  • Accidental gods: On men unwillingly turned divine d’Anna della Subin
  • The Bright Ages: A new history of medieval Europe de Matthew Gabriele et David M. Perry
  • The Ballerinasde Rachel Kapelke-Dale
  • Hidden Treasures de Michelle Adams
  • The sorority murders d’Allison Brennan
  • Inheritance of secrets de Sonya Bates

Bilan 2021

2021 a été une année chargée et cruciale, notamment sur le plan professionnel. Je suis retournée en Haute-Savoie, où j’ai pu accomplir d’autres missions. J’ai passé le concours de catégorie B dans la culture. Je ne l’ai pas eu d’un point, mais j’y suis allée sans réviser, donc je suis plutôt contente. D’autres projets n’ont pas abouti, comme mon entreprise, mais ce n’est que partie remise.

En cliquant sur [lien], vous avez accès à l’article correspondant.

Moins de confinements (non que je m’en plains) et un peu plus de responsabilité au travail… J’ai beaucoup moins lu que l’année précédente [Bilan 2020]. J’ai lu 185 livres pour un total d’environ 60.000 pages. Sur Goodreads, je m’étais fixée un objectif d’une centaine de livres lus… Largement dépassé ! Comme l’année, j’étais curieuse de connaître quel était le genre littéraire le plus lu, ou la thématique la plus représentée dans mes lectures…


Encore une fois, les essais représentent le plus gros de mes lectures, puisque j’en ai lu 43, soit environ 24% des livres lus cette année. Les thématiques varient très peu, en revanche : beaucoup d’histoire (Moyen-Âge et Renaissance, surtout pour le travail et Seconde Guerre mondiale, la période historique qui me fascine le plus), et d’art (je prépare le concours de conservateur du patrimoine) et un peu d’essais politiques ou de philosophie. Même si c’est le genre le plus lu, c’est clairement celui qui est le moins représenté sur le blog.

Mes trois essais préférés de 2021 : Eichmann à Jérusalem d’Hannah Arendt ; Le marché de l’art sous l’Occupation d’Emmanuelle Pollack ; Charlotte Salomon. Vie ? ou théâtre ?

En 2020, le deuxième genre littéraire le plus lu a été les classiques. J’en ai un peu moins lu cette année, seulement une vingtaine au compteur. J’ai continué ma découverte des Rougon-Macquart. J’avais pour objectif de terminer la série en 2021, mais cela n’a pas été le cas. J’ai bien avancé, il m’en reste une dizaine à lire. J’ai également relu un certain nombre de mes pièces de Shakespeare préférées, m’inspirant un objectif pour 2022.

Mes trois classiques de 2021 : Guerre & Paix de Léon Tolstoï [lien] ; Faust de Johann von Goethe ; L’Assomoir d’Emile Zola


Au niveau des thématiques, la Seconde Guerre mondiale reste en tête des thématiques, tous genres confondus. J’ai lu 43 ouvrages dans ce domaine. Je pensais, en revanche, avoir lu beaucoup plus de livres autour des réécritures mythologiques ou de contes, mais elles représentent en définitif même pas une dizaine de livres… J’ai eu quelques livres sur ce sujet à Noël et j’ai une idée de série d’articles dans ce domaine, donc sûrement plus de lectures à venir. En revanche, j’ai lu énormément autour d’un sujet bien spécifique : des thrillers psychologiques prenant place dans des lycées, mais surtout des universités… J’ai eu de nombreux coups de coeur dans le domaine !

Trois ouvrages coups de coeur autour de la Seconde Guerre mondiale : The Berlin Girl de Mandy Robotham [lien] ; Par amour de Valérie Tuong Cong ; Le fauteuil de l’officier SS de Daniel Lee

Trois ouvrages coups de coeur autour des réécritures : Lore d’Alexandra Bracken [lien] ; Near the bone de Christina Henry [lien] ; L’Odyssée de Pénélope de Margaret Atwood


Mes trois meilleures lectures de 2021

Il n’est malheureusement pas chroniqué sur le blog, mais ce petit ovni littéraire a su me passionner d’un bout à l’autre. Il retourne quelque peu le cerveau et il faut se laisser porter, accepter qu’il ne faut pas toujours tout vouloir comprendre pour apprécier ce roman. Cependant, l’univers est absolument incroyable et je lirai très prochainement le deuxième tome, Numérique.

Ce classique de la littérature américaine m’a terrorisé pendant des années, et j’ai enfin sauté le pas. Je m’en veux presque d’avoir attendu aussi longtemps avant de le découvrir. Il m’a tenu en haleine et j’ai adoré le personnage de Scout. Elle est d’une intelligence vive et elle est très attachante. Le fait que le procès ne prenne pas autant de place que ce à quoi je m’attendais ne m’a pas dérangé.

Le roman s’inspire d’une histoire vraie et n’est pas sans rappeler La vague de Todd Strasser que j’avais lu quand j’étais adolescente et qui m’avait profondément marqué. C’est également le cas pour celui-ci. Il permet au lecteur de se poser des questions, de s’intéresser à ce qu’il aurait fait à la place des différents personnages… Des mois après, il me trotte encore dans la tête.

M.A. Kuzniar • Midnight in Everwood (2021)

Midnight in Everwood • M.A. Kuzniar • Octobre 2021 • HQ • 384 pages

There’s nothing Marietta Stelle loves more than ballet, but after Christmas, her dreams will be over as she is obligated to take her place in Edwardian society. While she is chafing against such suffocating traditions, a mysterious man purchases the neighbouring townhouse. Dr Drosselmeier is a charming but calculating figure who wins over the rest of the Stelle family with his enchanting toys and wondrous mechanisms.

When Drosselmeier constructs an elaborate set for Marietta’s final ballet performance, she discovers it carries a magic all of its own. On the stroke of midnight on Christmas Eve, she is transported to a snowy forest, where she encounters danger at every turn: ice giants, shadow goblins and the shrieking mist all lurk amidst the firs and frozen waterfalls and ice cliffs. After being rescued by the butterscotch-eyed captain of the king’s guard, she is escorted to the frozen sugar palace. At once, Marietta is enchanted by this glittering world of glamorous gowns, gingerbread houses, miniature reindeer and the most delicious confectionary.

But all is not as it seems and Marietta is soon trapped in the sumptuous palace by the sadistic King Gelum, who claims her as his own. She is confined to a gilded prison with his other pets; Dellara, whose words are as sharp as her teeth, and Pirlipata, a princess from another land. Marietta must forge an alliance with the two women to carve a way free from this sugar-coated but treacherous world and back home to follow her dreams. Yet in a hedonistic world brimming with rebellion and a forbidden romance that risks everything, such a path will never be easy.


Publié en septembre, Midnight in Everwood est la lecture parfaite pour la fin d’année. C’est la première fois que je lis une réécriture du conte de Casse-Noisette par l’auteur allemand, E.T.A. Hoffmann. Je ne pouvais que le lire. Cette histoire est un de mes contes préférés de Noël. Je le trouve absolument magique. Je suis une grande fan du ballet et de la musique de Tchaikovsky. J’adore également l’univers visuel qui en découle.

Malheureusement, cette lecture ne m’a pas autant transporté que je l’aurai aimé. La première raison tient au personnage principal, Marietta Stelle. Elle avait du potentiel. Elle vient d’un milieu favorisé, mais dans lequel elle étouffe. Elle ne pourra jamais vivre son rêve de devenir danseuse étoile. Le poids des convenances sociales de la fin du XIX siècle et début du XX siècle sont bien présentes. En effet, le contexte social et historique est largement développé et c’est un véritable point positif qui nous permet de mieux comprendre le personnage principal… Cependant, aucun lien ne se crée avec elle. Je n’ai ressenti aucune empathie pour elle. Quand elle arrive à Everwood, elle essaie de s’allier avec d’autres captives, mais son discours sonne faux. Elle peut également être énervante à la longue à ne jamais écouter les recommandations des autres.

Everwood est un monde qui est censé provoquer d’abord l’émerveillement avec l’hiver éternel, des maisons faites de sucrerie. Puis, progressivement, le lecteur découvre la réalité derrière cette façade enchanteresse et de perfection : un roi cruel et tyrannique, qui espionne tout le monde et qui a déjà provoqué la mort de plusieurs personnes… Pourtant, je n’ai pas ressenti de peur ou un sentiment de danger. J’attendais plus au niveau de l’ambiance, surtout concernant la partie autour d’Everwood. J’ai trouvé la première partie plus inquiétante, bizarrement. La deuxième souffre aussi de quelques longueurs.

En effet, avant que Marietta n’arrive dans le monde enchanté, il y a de petites pointes qui tendent vers des malaises entre elle et Drosselmeier, le fabricant de jouets. L’auteur en fait un personnage inquiétant, qui change des lectures habituelles de ce dernier ou dans la manière dont il est représenté, comme dans Casse-Noisette et les Quatre Royaumes. Il fait souvent office d’un homme d’un certain âge, charmant et bienveillant, un mentor. Dans Midnight in Everwood, il est totalement différent et je trouvais que c’était à la fois rafraîchissant et original. Il a un véritable potentiel de ce côté-là et il peut devenir un bon personnage inquiétant. Le malaise commençait à véritablement s’installer et à prendre de l’ampleur quand il a été coupé court quand Marietta a été propulsée dans un nouveau monde. J’ai été plus que déçue, car le livre prenait un tournant que j’aimais beaucoup et que j’aurais aimé voir plus amplement développé.

Ce roman avait tout sur le papier pour me plaire : une réécriture du Casse-Noisette un peu plus adulte. Je signe tout de suite. J’en ressors plus que déçue, mais j’avais aussi d’énormes attentes concernant ce roman, qui n’a pas été aussi magique que je l’espérais.

Top 5 Wednesday • Exceeded your expectations

Le thème de la semaine m’a bien inspiré, car il permet aussi de commencer à réaliser un bilan de l’année écoulée, en parlant des romans qui ont dépassé mes attentes. Et vous, quels sont les cinq livres qui ont été beaucoup mieux que ce que vous pensiez au début ?

Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre lorsque j’ai commencé ce roman. Le résumé était tout de même mystérieux. Il sortait aussi de ce que j’avais l’habitude de lire de la part des auteurs des pays de l’Est, restant dans les classiques russes. Ce roman est un petit ovni littéraire qui m’a happé dès les premières pages et qui a su me tenir en haleine jusqu’à la fin. L’univers mis en place est extrêmement dense et fouillé. Il y a aussi un côté où le lecteur doit se laisser porter et ne pas vouloir tout comprendre. C’était la surprise que je n’attendais pas, et un coup de coeur énorme. J’ai réservé le deuxième tome à la médiathèque et il me tarde de le lire.


J’ai déjà publié il y a quelques semaines un article sur le fait que je lisais et relisais les Rougon-Macquart. Je disais également que sur les dix premiers que j’ai lu, j’avais tendance à préférer ceux qui se déroulaient dans les hautes-sphères du Second Empire et non pas chez les petites gens. À l’exception de celui-ci qui m’a bouleversé. Gervaise est un personnage que j’ai adoré suivre dans son ascension, puis déchéance et qui m’a vraiment brisé le coeur. Je ne m’attendais pas à l’apprécier autant et qu’il soit un coup de coeur.


J’ai acheté ce roman plus par hasard et je n’avais pas d’attente particulière le concernant. Il est vrai qu’en tant qu’historienne de l’art, l’âge d’or hollandais fait partie de mes périodes artistiques préférées. Pourtant, j’ai été happée dans les premières pages, à découvrir le destin de cette femme courageuse, prête à tout pour prendre son destin en main. Le livre se révèle prenant, la plume enchanteresse. J’avais vraiment l’impression de voir la ville de Delft prendre vie sous mes yeux, d’en sentir les odeurs. Le bleu de Delft est réputé, tout comme sa faïence. J’ai rajouté les deux autres romans de l’auteur dans ma liste d’envie et j’ai hâte de pouvoir me les procurer pour les découvrir.


Une de mes résolutions littéraires pour 2021 était de découvrir la littérature israélienne que je ne connaissais absolument pas. Ce roman a été le premier que j’ai lu. Mon choix s’est porté sur ce dernier, car je suis une grande amatrice de sagas familiales. Celui-ci semblait parfait et il l’était. L’auteur nous faisait suivre trois générations de Karnovski dans un Berlin qui voit d’énormes bouleversements. Ils arrivent au début du siècle et l’histoire se termine au début de la Seconde Guerre mondiale. Les personnages sont très attachants et j’ai réellement pris à coeur leur destin. J’ai lu un autre de l’auteur, Les frères Ashkenazi, que j’ai beaucoup aimé, mais qui ne m’a pas autant touché que celui-ci.


Je ne sais pas pourquoi, mais pendant des années, j’étais terrorisée de m’attaquer à ce classique de la littérature américaine. Pourtant, les avis concernant ce roman sont globalement positifs… J’ai mis du temps avant de me lancer et je ne regrette pas d’avoir sauté le pas. Harper Lee raconte ici une histoire merveilleuse sur la société du sud des États-Unis, sur l’enfance. C’est à la fois féroce et tendre, plein d’humour. Scout est définitivement une narratrice que j’ai adoré suivre et connaître. Ce livre a été un énorme coup de coeur et il continue de hanter mes pensées.

Christina Henry • Near the bone (2021)

Near the bone • Christina Henry • Titan Books • 2021 • 336 pages

Mattie can’t remember a time before she and William lived alone on a mountain together. She must never make him upset. But when Mattie discovers the mutilated body of a fox in the woods, she realizes that they’re not alone after all.

There’s something in the woods that wasn’t there before, something that makes strange cries in the night, something with sharp teeth and claws.

When three strangers appear on the mountaintop looking for the creature in the woods, Mattie knows their presence will anger William. Terrible things happen when William is angry.


Near the bone est une des dernières publications de Christina Henry, une auteur que j’apprécie énormément. À part sa série bit-lit, je possède tous ses autres romans. Elle est connue pour ses réécritures de contes aux univers glauques et violents. Depuis Ghost in the tree, elle s’éloigne des contes pour aller vers des légendes urbaines et je me régale toujours autant.

Le roman prend place dans les grands sommets des montagnes. L’idée qui nous vient quand on pense à ce genre de paysages est celle de liberté, une impression de grandeur. Et pourtant, c’est un tout autre sentiment que Christina Henry donne à son lecteur. En effet, la montagne est plutôt vue comme une prison pour Martha. L’immensité des espaces l’empêche de s’enfuir et elle ne saurait pas dans quelle direction se rendre, car elle n’a jamais connu que sa cabine. Ses contacts humains sont limités à son mari. Finalement, Near the bone est presque un huis-clos qui s’ouvre progressivement au monde.

Un autre qualificatif qui vient à l’esprit en évoquant les montagnes est celui de danger. Il y a différents types : le froid, les avalanches, le sol, le changement rapide du temps et la violence des éléments. D’autres viennent s’ajouter, dont William, le mari de Martha et une (ou plusieurs ?) créature mystérieuse. Cela apporte une tension dans l’intrigue, qui est présente du début à la fin et qui est parfaitement maîtrisée. J’avoue que la grande question derrière le roman reste classique. Qui est le monstre ? L’homme ou la bête ? Cependant, dans ce roman, ça fonctionne bien. Le rythme est effréné et, une fois commencé, le livre est impossible à mettre de côté, car le lecteur prend rapidement le parti de Martha.

La tension et le danger sont renforcés par l’atmosphère qui se dégage de ce roman. J’apprécie cette dernière pour les ambiances qu’elles donnent à ses livres. Elles sont dérangeantes, malsaines et creepy à souhait. Elles sont également empruntes de beaucoup de violences, à la fois physiques et psychologiques. C’est le cas de Near the bone qui parle des violences domestiques. William la bat, la rabaisse constamment, la viole… Il assure sur elle une emprise physique et psychologique qui met le lecteur vraiment mal à l’aise. Pour avoir lu quasiment tous ses romans, celui-ci est clairement l’un des plus difficiles que j’ai pu lire. Il n’est pas à mettre à toutes les mains. Il est très dur.

Christine Henry signe encore un très bon roman. Il ne s’agit pas forcément de son meilleur, Lost boy étant pour moi le plus parfait dans le domaine. En revanche, malgré une atmosphère et des scènes très difficiles, le livre est prenant avec une tension et un suspens parfaitement maîtrisés. Elle en a sorti un autre cette année que j’aimerais retrouver sous le sapin, Horseman. Elle retourne dans la réécriture avec celle du Cavalier sans tête du roman d’Irvin Washington.

Scott G. Browne • Le jour où les zombies ont dévoré le Père Noël (2012)

Le jour où les zombies ont dévoré le Père Noël • Scott G. Browne • Mirobole Éditions • 2014 • 224 pages

Pauvre Andy Warner. L’ex-star contestataire des morts-vivants a passé une année entière soumis à des tests expérimentaux dans un laboratoire de recherches sur les zombies dans l’Oregon. Heureusement, un miracle se produit : à quelques jours de Noël, il parvient à s’échapper et fausse compagnie à ses poursuivants en enfilant un costume de Santa Claus. Le déguisement parfait… À deux réserves près : des collègues de décomposition le reconnaissent et exigent de lui qu’il soit leur chef ; et une adorable fillette solitaire le suit partout, convaincue qu’il est vraiment le père Noël… Une comédie horriblement délicieuse à lire sous le sapin.


Faire rimer zombies et Noël… En voilà une drôle d’idée que propose l’auteur américain Scott G. Browne. Le jour où les zombies ont dévoré le Père Noël est une lecture de saison… Parfaite malgré tout. Il s’agit du deuxième tome d’une petite série sympathique. Le premier s’intitule Comment j’ai cuisiné mon père, ma mère et retrouvé l’amour, qui a été publié pour la première fois en français en 2013.

Entre ma lecture du premier livre, lors de sa parution, et 2021, de l’eau a coulé sous les ponts et j’allais un peu à reculons dans ce deuxième tome, car je n’avais plus vraiment de souvenirs de cette série. Le jour où… est dans ma liseuse depuis très longtemps et il fait partie des oubliés de cette dernière avec ceux des opérations Bragelonne et Milady. Ma participation au challenge Il était neuf fois Noël et mon envie de proposer de nombreux articles autour de ce sujet ont rappelé ce roman à mon bon souvenir. J’ai bien fait, car j’ai vraiment passé un bon moment. Scott G. Browne rappelle les principaux événements survenus dans le premier livre, et les souvenirs me sont vite revenus.

Ce livre, très court, est presque une nouvelle. Ma version numérique faisait un peu plus de 160 pages. Néanmoins, l’auteur m’a tout de suite embarqué dans cette nouvelle aventure d’Andy où l’humour est bien présent. Il m’a énormément plu par son côté humour noir et le personnage principal sait faire preuve de beaucoup d’autodérision. À côté de ça, il y a aussi des passages bien plus sérieux autour de la condition des zombies, leur absence de droit, les tests qui sont réalisés sur eux par les Respirants… C’étaient des thématiques absolument centrales dans le premier tome et qui sont reprises dans le deuxième dans un contexte un peu particulier, car les zombies sont désormais utilisés à des fins d’expérimentation. L’auteur ne cache rien des expériences qu’Andy et ses amis subissent. Il faut parfois avoir le coeur bien accroché, car tout est parfaitement décrit dans le détail… Après tout, même si c’est Noël, on parle de zombies et quelques humains vont se faire dévorer dans cette folle équipée.

Et l’ambiance de Noël dans tout ça ? Je l’ai bien retrouvé dans cette histoire. Déjà, le personnage d’Andy transmet bien cette ambiance de gentillesse et d’entraide que l’on voit souvent à cette période de l’année. Il est loyal envers ses amis et les personnages qui l’ont aidé. Il tient également ses promesses… Notamment à la petite Annie qui lui rappelle sa fille et dont elle partage le prénom. Cette jeune enfant souhaite, pour une fois, que le Père Noël lui apporte ce qu’elle désire le plus au monde et elle est convaincue que notre cher Andy, zombie évadé de son état, est le vrai Père Noël… Ce dernier va tout fait pour qu’elle puisse vivre la magie de Noël… Même s’il doit pour cela menacer la mère d’Annie de la dévorer.

Le pari est réussi de mélanger à la fois des zombies, créatures plutôt rattachées à la période d’Halloween, et Noël dans un roman qui reflète bien l’ambiance particulière des fêtes de fin d’année. Je ne regrette pas d’avoir pu enfin le découvrir. C’est un pur divertissement.

Présentation de ma pile à lire pour Il était neuf fois Noël

Cette année, je participe au challenge Il était neuf fois Noël. Le chalet ouvre ses portes le 29 novembre, pour ne les refermer que le 2 janvier. La nouveauté de cette année, ce sont les semaines thématiques.

Du 29 novembre au 5 décembre : Les Noëls du monde

Du 6 au 12 décembre : Si Noël m’était conté

Du 13 au 19 décembre : Noëls mystérieux

Du 20 au 26 décembre : La magie de Noël

Du 27 décembre au 2 janvier : Noëls blancs

Les organisatrices proposent également tout un programme, qui peut être trouvé ici, par exemple. Aujourd’hui, je présente donc ma pile à lire pour le challenge. Ce sont des livres que j’espère pouvoir lire et présenter durant le mois.

Ma PAL

Pauvre Andy Warner. L’ex-star contestataire des morts-vivants a passé une année entière soumis à des tests expérimentaux dans un laboratoire de recherches sur les zombies dans l’Oregon. Heureusement, un miracle se produit : à quelques jours de Noël, il parvient à s’échapper et fausse compagnie à ses poursuivants en enfilant un costume de Santa Claus. Le déguisement parfait… À deux réserves près : des collègues de décomposition le reconnaissent et exigent de lui qu’il soit leur chef ; et une adorable fillette solitaire le suit partout, convaincue qu’il est vraiment le père Noël… Une comédie horriblement délicieuse à lire sous le sapin.

There’s nothing Marietta Stelle loves more than ballet, but after Christmas, her dreams will be over as she is obligated to take her place in Edwardian society. While she is chafing against such suffocating traditions, a mysterious man purchases the neighbouring townhouse. Dr Drosselmeier is a charming but calculating figure who wins over the rest of the Stelle family with his enchanting toys and wondrous mechanisms. When Drosselmeier constructs an elaborate set for Marietta’s final ballet performance, she discovers it carries a magic all of its own. On the stroke of midnight on Christmas Eve, she is transported to a snowy forest, where she encounters danger at every turn.

Un Noël à la campagne dans le Gloucestershire. La perspective est séduisante pour un groupe de jeunes mondains, un peu las de la routine londonienne, qui décident de séjourner à proximité du domaine de Lady Bobbin et de ses enfants.

Multipliant péripéties invraisemblables et dialogues mordants, Nancy Mitford dresse un portrait décalé de la société anglaise dans les années 1930.

Habituellement, Basile, neuf ans, rentre de l’école avec son père ou un autre parent d’élève. Mais ce jour-là est un peu particulier… Ce jour-là, la maîtresse a reçu un coup de téléphone qui l’a forcée à abandonner sa classe plus tôt que prévu. Ce jour-là, le petit garçon a décidé que rentrer à pied pour aller voir les décorations de Noël était une bonne idée. Ce jour-là… c’est le jour où Basile va faire la connaissance d’un jeune homme d’apparence sympathique, et accepter sans le savoir de conduire un agresseur à sa victime…

Aux Galeries Hartmann, les Féeries sont le plus gros événement de l’année. Alors quand sept jours avant leur lancement, le nouveau directeur exige que la décoration de Noël soit intégralement refaite, le sang d’Agathe ne fait qu’un tour : personne ne touchera à son travail, et surtout pas cet arriviste arrogant. Mais le grand magasin est désormais sous la responsabilité d’Alexandre Hartmann, et aussi talentueuse que soit Agathe Murano, c’est avec lui qu’elle devra traiter. Lui et personne d’autre. Ces deux-là auraient préféré ne jamais se rencontrer, mais puisqu’un père Noël et son chat magique viennent d’être embauchés pour exaucer les souhaits, pourquoi ne pas en profiter pour s’amuser ? Mais aux dépens de l’un comme de l’autre, bien sûr…

Rachel Rubenstein-Goldblatt is a nice Jewish girl with a shameful secret: she loves Christmas. For a decade she’s hidden her career as a Christmas romance novelist from her family. Her talent has made her a bestseller even as her chronic illness has always kept the kind of love she writes about out of reach.

But when her diversity-conscious publisher insists she write a Hanukkah romance, her well of inspiration suddenly runs dry. Hanukkah’s not magical. It’s not merry. It’s not Christmas. Desperate not to lose her contract, Rachel’s determined to find her muse at the Matzah Ball, a Jewish music celebration on the last night of Hanukkah, even if it means working with her summer camp archenemy—Jacob Greenberg.

August 1914. England is at war. As Evie Elliott watches her brother, Will, and his best friend, Thomas Harding, depart for the front, she believes—as everyone does—that it will be over by Christmas, when the trio plan to celebrate the holiday among the romantic cafes of Paris.

But as history tells us, it all happened so differently… Evie and Thomas experience a very different war. Frustrated by life as a privileged young lady, Evie longs to play a greater part in the conflict—but how?—and as Thomas struggles with the unimaginable realities of war he also faces personal battles back home where War Office regulations on press reporting cause trouble at his father’s newspaper business. Through their letters, Evie and Thomas share their greatest hopes and fears—and grow ever fonder from afar. Can love flourish amid the horror of the First World War, or will fate intervene?

Christmas 1968. With failing health, Thomas returns to Paris—a cherished packet of letters in hand—determined to lay to rest the ghosts of his past. But one final letter is waiting for him…

Lors d’une terrible nuit d’hiver, la petite ville de Coventry fut frappée par une tempête de neige d’une rare violence, qui fit de nombreuses victimes et disparus, laissant une marque indélébile sur l’esprit des survivants. Douze ans après, alors que la vie a repris son cours à Coventry, se produit une série d’événements étranges : les disparus de cette fameuse nuit maudite semblent être de retour… et une nouvelle tempête s’annonce, cette fois-ci prête à tout dévaster sur son passage.

Jack, dix-sept ans, part à la conquête du Grand Nord pour devenir chercheur d’or. Plus intéressé par l’aventure que par la richesse, il espère se mesurer aux rigueurs du climat et affronter la nature sauvage. Mais Jack est loin de s’attendre aux obstacles qui se dresseront sur sa route: des bandits sans scrupules, prêts à tout pour faire fortune, et surtout des créatures redoutables qui incarnent ce que l’homme abrite de plus sombre en son coeur. Son animal-totem, le loup, l’aidera à traverser les épreuves… pourvu que Jack reste en vie.

Quand Mariah Ellison reçoit en guise de cadeau de Noël un boulet de canon sur le pas de sa porte, elle se rappelle un meurtre, survenu il y a vingt ans, qui a brisé l’une de ses plus fortes amitiés. Comprenant que cette vieille affaire refait surface, elle se rend dans le Surrey dans l’espoir de se réconcilier avec son amie et de résoudre enfin le crime qui les a séparées.

Sorties VO • Décembre 2021

Vivian Maier Developed: The Untold Story of the Photographer Nanny • Ann Marks • Atria Books • 7 décembre • 368 pages

Vivian Maier, the photographer nanny whose work was famously discovered in a Chicago storage locker, captured the imagination of the world with her masterful images and mysterious life. Before posthumously skyrocketing to global fame, she had so deeply buried her past that even the families she lived with knew little about her. No one could relay where she was born or raised, if she had parents or siblings, if she enjoyed personal relationships, why she took photographs and why she didn’t share them with others. Now, the full story of her extraordinary life is explored by the only person who has been given access to her personal records and archive of 140,000 photographs.

Based on meticulous investigative research, Vivian Maier Developed reveals the story of a woman who fled from a family with a hidden history of illegitimacy, bigamy, parental rejection, substance abuse, violence, and mental illness to live life on her own terms. Left with a limited ability to disclose feelings and form relationships, she expressed herself through photography, creating a secret portfolio of pictures teeming with emotion, authenticity, and humanity. With limitless resilience she knocked down every obstacle in her way, determined to improve her lot in life and that of others by tirelessly advocating for the rights of workers, women, African Americans, and Native Americans. No one knew that behind the detached veneer was a profoundly intelligent, empathetic, and inspired woman—a woman so creatively gifted that her body of work would become one of the greatest photographic discoveries of the century.

The Women of Pearl Island • Polly Crosby • Park Row • 7 décembre • 352 pages

When Tartelin answers an ad for a personal assistant, she doesn’t know what to expect from her new employer, Marianne, an eccentric elderly woman. Marianne lives on a remote island that her family has owned for generations, and for decades her only companions have been butterflies and tightly held memories of her family.

But there are some memories Marianne would rather forget, such as when the island was commandeered by the British government during WWII. Now, if Marianne can trust Tartelin with her family’s story, she might finally be able to face the long-buried secrets of her past that have kept her isolated for far too long. 

Smile and Look Pretty • Amanda Pellegrino • Park Row • 28 décembre • 368 pages

Online they’re the Aggressive One, the Bossy One, the Bitchy One and the Emotional One. In real life, best friends Cate, Lauren, Olivia and Max all have one thing in common–they’re overworked, overtired and underpaid assistants to some of the most powerful men in the entertainment industries. When they secretly start an anonymous blog detailing their experiences, their posts go viral and hundreds of other women come forward with stories of their own. Confronted with the risks of newfound fame and the possibility of their identities being revealed, they have to contend with what happens when you try to change the world.

Inheritance of Secrets • Sonya Bates • Harper Collins • 14 décembre • 432 pages

No matter how far you run, the past will always find you.

Juliet’s elderly grandparents are killed in their Adelaide home. Who would commit such a heinous crime – and why? The only clue is her grandfather Karl’s missing signet ring.

When Juliet’s estranged sister, Lily, returns in fear for her life, Juliet suspects something far more sinister than a simple break-in gone wrong. Before Juliet can get any answers, Lily vanishes once more.

Juliet only knew Karl Weiss as a loving grandfather, a German soldier who emigrated to Australia to build a new life. What was he hiding that could have led to his murder? While attempting to find out, Juliet uncovers some disturbing secrets from WWII that will put both her and her sister’s lives in danger…

The Sorority Murder • Allison Brennan • Mira Books • 28 décembre • 448 pages

Lucas Vega is obsessed with the death of Candace Swain, who left a sorority party one night and never came back. Her body was found after two weeks, but the case has grown cold. Three years later while interning at the medical examiner’s, Lucas discovers new information, but the police are not interested.

Lucas knows he has several credible pieces of the puzzle. He just isn’t sure how they fit together. So he creates a podcast to revisit Candace’s last hours. Then he encourages listeners to crowdsource what they remember and invites guest lecturer Regan Merritt, a former US marshal, to come on and share her expertise.

New tips come in that convince Lucas and Regan they are onto something. Then shockingly one of the podcast callers turns up dead. Another hints at Candace’s secret life, a much darker picture than Lucas imagined–and one that implicates other sorority sisters. Regan uses her own resources to bolster their theory and learns that Lucas is hiding his own secret. The pressure is on to solve the murder, but first Lucas must come clean about his real motives in pursuing this podcast–before the killer silences him forever.

Hidden Treasures • Michelle Adams • William Morrow • 7 décembre • 384 pages

Then…

Once upon a time, in a small village in southern France, a pretty, willful English girl is falling in love.  Francis Langley has fallen under Benoit’s romantic spell, so sure is she that he is everything she’s ever wanted—a self-assured, sexy man, experienced and just a little bit mysterious. But Francis is hiding a secret—one that would surely separate them if he ever knew the truth. And to hold on to his love, she is willing to do anything for him, even put herself at risk by hiding a precious object, stolen by the Nazis decades before.

Now…

Years later, Francis’s son, Harry, opens the door of his late mother’s home, never expecting to see Tabitha—the lost love of his life—on the other side. Their angry parting had broken his heart, but  now she holds a letter, sent by his mother just before her death, begging the pair to search—together—for a priceless jewelry box, hidden somewhere in her little Cotswold cottage.

Harry quickly dismisses the search, but as an art historian, Tabitha cannot risk the chance to recover something so valuable that was long thought to be lost. And so they embark on a journey of discovery, but soon find themselves searching for much more than a missing piece of art. Together they learn that the true riches are not those buried in the clutter of Francis’s cottage, but are instead the treasures they each hold, buried deep inside their hearts.  

A History of Wild Places • Shea Ernshaw • Atria Books • 7 décembre • 368 pages

Travis Wren has an unusual talent for locating missing people. Hired by families as a last resort, he requires only a single object to find the person who has vanished. When he takes on the case of Maggie St. James—a well-known author of dark, macabre children’s books—he’s led to a place many believed to be only a legend.

Called Pastoral, this reclusive community was founded in the 1970s by like-minded people searching for a simpler way of life. By all accounts, the commune shouldn’t exist anymore and soon after Travis stumbles upon it… he disappears. Just like Maggie St. James.

Years later, Theo, a lifelong member of Pastoral, discovers Travis’s abandoned truck beyond the border of the community. No one is allowed in or out, not when there’s a risk of bringing a disease—rot—into Pastoral. Unraveling the mystery of what happened reveals secrets that Theo, his wife, Calla, and her sister, Bee, keep from one another. Secrets that prove their perfect, isolated world isn’t as safe as they believed—and that darkness takes many forms.

The Ballerinas • Rachel Kapelke-Dale • St Martin’s Press • 7 décembre • 304 pages

Fourteen years ago, Delphine abandoned her prestigious soloist spot at the Paris Opera Ballet for a new life in St. Petersburg––taking with her a secret that could upend the lives of her best friends, fellow dancers Lindsay and Margaux. Now 36 years old, Delphine has returned to her former home and to the legendary Palais Garnier Opera House, to choreograph the ballet that will kickstart the next phase of her career––and, she hopes, finally make things right with her former friends. But Delphine quickly discovers that things have changed while she’s been away…and some secrets can’t stay buried forever.

Moving between the trio’s adolescent years and the present day, The Ballerinas explores the complexities of female friendship, the dark drive towards physical perfection in the name of artistic expression, the double-edged sword of ambition and passion, and the sublimated rage that so many women hold inside––all culminating in a twist you won’t see coming, with magnetic characters you won’t soon forget.

The Bright Ages: A New History of Medieval Europe • Matthew Gabriele • Harper • 7 décembre • 320 pages

The word “medieval” conjures images of the “Dark Ages”—centuries of ignorance, superstition, stasis, savagery, and poor hygiene. But the myth of darkness obscures the truth; this was a remarkable period in human history. The Bright Ages recasts the European Middle Ages for what it was, capturing this 1,000-year era in all its complexity and fundamental humanity, bringing to light both its beauty and its horrors. 

The Bright Ages takes us through ten centuries and crisscrosses Europe and the Mediterranean, Asia and Africa, revisiting familiar people and events with new light cast upon them. We look with fresh eyes on the Fall of Rome, Charlemagne, the Vikings, the Crusades, and the Black Death, but also to the multi-religious experience of Iberia, the rise of Byzantium, and the genius of Hildegard and the power of queens. We begin under a blanket of golden stars constructed by an empress with Germanic, Roman, Spanish, Byzantine, and Christian bloodlines and end nearly 1,000 years later with the poet Dante—inspired by that same twinkling celestial canopy—writing an epic saga of heaven and hell that endures as a masterpiece of literature today.  

The Bright Ages reminds us just how permeable our manmade borders have always been and of what possible worlds the past has always made available to us. The Middle Ages may have been a world “lit only by fire” but it was one whose torches illuminated the magnificent rose windows of cathedrals, even as they stoked the pyres of accused heretics.  

Blood at the Root • Ciahnan Darrell • Atmosphere Press • 10 décembre • 258 pages

College student Christopher Fairchild, the son of a white billionaire, disappears, and is next seen being savagely tortured in a video that surfaces online. When it comes to light that he planned the incident as a sacrifice of atonement for America’s racial sins, the news detonates a bomb that rips through a country already rife with demonstrations and social unrest.

Blood at the Root tracks the fallout from Fairchild’s video through a lush universe populated by drug dealers, priests, police officers, civilians, and a talking pretzel bag. With the city on the precipice of chaos, the lives and livelihoods of individuals come under threat, forcing them to go to extremes in the name of self-preservation. The novel explores the human capacity for endurance in a society haunted by the ghosts of George Floyd, Andrew Goodman, Clementa Pickney, Erik Salgado, Breonna Taylor, Daunte Wright, and so many others.

Accidental Gods: On Men Unwittingly Turned Divine • Anna Della Subin • Metropolitan Books • 7 décembre • 480 pages

Ever since 1492, when Christopher Columbus made landfall in the New World and was hailed as a heavenly being, the accidental god has haunted the modern age. From Haile Selassie, acclaimed as the Living God in Jamaica, to Britain’s Prince Philip, who became the unlikely center of a new religion on a South Pacific island, men made divine—always men—have appeared on every continent. And because these deifications always emerge at moments of turbulence—civil wars, imperial conquest, revolutions—they have much to teach us.

In a revelatory history spanning five centuries, a cast of surprising deities helps to shed light on the thorny questions of how our modern concept of “religion” was invented; why religion and politics are perpetually entangled in our supposedly secular age; and how the power to call someone divine has been used and abused by both oppressors and the oppressed. From nationalist uprisings in India to Nigerien spirit possession cults, Anna Della Subin explores how deification has been a means of defiance for colonized peoples. Conversely, we see how Columbus, Cortés, and other white explorers amplified stories of their godhood to justify their dominion over native peoples, setting into motion the currents of racism and exclusion that have plagued the New World ever since they touched its shores.

Learwife • J.R. Thorpe • Pegasus Books • 7 décembre • 304 pages

Word has come. Care-bent King Lear is dead, driven mad and betrayed. His three daughters too, broken in battle. But someone has survived: Lear’s queen. Exiled to a nunnery years ago, written out of history, her name forgotten. Now she can tell her story.

Though her grief and rage may threaten to crack the earth open, she knows she must seek answers. Why was she sent away in shame and disgrace? What has happened to Kent, her oldest friend and ally? And what will become of her now, in this place of women? To find peace she must reckon with her past and make a terrible choice – one upon which her destiny, and that of the entire abbey, rests.

Top 5 Wednesday • Les livres que j’aimerais lire avant la fin de l’année

Ce n’est pas un thème officiel du groupe, mais j’avais envie de parler des livres que j’aimerais beaucoup pouvoir lire avant la fin de l’année…

Ceux de ma pile à lire

La Passe-Miroir, La Tempête des échos • Christelle Dabos

Outre le fait d’avoir enfin le dernier mot sur ces quatre tomes qui m’ont tenu en haleine, je termine aussi une série parmi toutes celles que j’ai commencé.

Babylon Berlin • Volker Kutscher

J’ai adoré la première saison qui en est tiré et j’aimerai beaucoup découvrir le roman. Il s’agit du premier tome d’une nouvelle série, par contre… J’en termine une pour en commencer une autre.

Les frères Ashkenazi • Israël Joshua Singer

J’ai lu il y a quelques mois La famille Karnovski que j’avais adoré, un véritable coup de coeur. J’avais aussi cet autre roman de l’auteur dans ma pile à lire qu’il me tarde de lire.

Trois étages • Eshkol Nevo

Je continue de découvrir la littérature israélienne ou en yiddish et celui-ci me tente énormément. Je ne connais pas du tout l’auteur donc une totale découverte.

1793 • Niklas Natt Och Dag

J’adore les policiers historiques, mais je n’en ai jamais lu autour de la Révolution française. Celui-ci me permettrait de sortir quelque peu de ma zone de confort.

Ceux de ma wish-list

La plupart des livres que j’évoque ne sont même pas dans ma liseuse ou pile à lire…

Ariadne • Jennifer Saint

Adorant les réécritures de la mythologie grecque, je ne peux pas passer à côté de cette lecture. Le résumé a piqué ma curiosité et la couverture est absolument sublime.

Dracula’s Child • J.S. Barnes

Il traîne depuis un moment dans ma wish-list. J’adore cet éditeur, Titan Books. Il publie beaucoup de fantastique et fantasy, horreur dont les Christina Henry. Pour le moment, je n’ai jamais été déçue et celui-ci s’inspirant de Dracula me tente énormément.

A Game of Lies • Rebecca Cantrell

Il s’agit du troisième tome d’une série que j’ai commencé l’année dernière et que j’aimerai continuer (et terminer). Les deux premiers avaient été des coups de coeur.

Annelies • David Gillham

Un autre roman qui traîne depuis bien trop longtemps dans ma wish-list et que j’aimerais beaucoup lire.

Hamnet • Maggie O’Farrell

Un roman qui a souvent été vu sur la blogosphère mais que je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir.