L’Envers du décor #11 • Mon organisation de blogueuse de A à Z

Je reviens avec un nouvel article pour l’Envers du décor avec le thème du mois de février : Mon organisation de blogueuse de A à Z. C’est à travers la rédaction d’un article que je vais aborder le sujet.

Présentation du rendez-vous

L’idée d’un article

Elle peut venir à tout moment. Aussi, j’ai souvent mon agenda sur moi dans lequel j’agrafe une feuille qui liste toute mes idées pour des articles possibles. Certains y sont présents depuis de mois et n’ont toujours pas été rédigé, mais ce n’est pas grave. Je ne me mets pas la pression pour les écrire. Chaque chose en son temps et j’apprécie de pouvoir les retrouver aisément, à tout moment, dès lors que l’inspiration me vient.

D’où est-ce que je tire mes idées d’articles ? J’en reviens à ce que j’ai déjà pu évoquer dans un précédent article, autour de la curiosité dans le blogging. Tout peut être sujet à inspiration et devenir potentiellement un article  : un billet d’une autre blogueuse, un livre ou un film vu, une exposition, une discussion… Restant une blogueuse culturelle, notamment littéraire, la rédaction de ce type de billets n’est pas toujours facile. Seulement les ouvrages et les films qui m’inspirent se retrouvent sur le blog, soit entre 10 et 20% de ce que je peux lire ou voir…

La rédaction d’un article

C’est peut-être ce qui me prend le plus de temps et l’aspect du blog pour lequel j’ai le moins d’organisation. Je suis incapable de rédiger un article et de le publier dans la foulée, et ce pour plusieurs raisons.

Je ne peux pas me passer d’une rédaction à la main. J’ai toujours fait mes premiers jets à la main, que ce soit pour mes rédactions, mes dissertations, mes articles (même les 175 pages de mon mémoire ont été écrites à la main avant d’être tapé à l’ordinateur). Écrire à la main me permet de mieux réfléchir à la construction de ma phrase, à ma manière d’exprimer mes idées, de les lier et les faire se suivre. De plus, je n’arrive pas à me relire sur un écran et voir si mon paragraphe tient la route. Je préfère largement le support papier.

Un brouillon d’article peut parfois ressembler à strictement rien avec des ratures, des idées ou des points à aborder écrits dans les marges, d’autres sont parfois un peu mieux présentés et plus facilement lisible.

Cela peut prendre un peu de temps, mais j’ai toujours fonctionné ainsi. Ils sont écrits sur des feuilles de brouillons, d’anciens carnets… que je garde précieusement dans mon agenda, qui comporte ma vie… Je les classe simplement les uns à la suite des autres et ils peuvent parfois attendre des semaines avant d’être publiés.

La publication d’un article

Je publie surtout quand l’envie me prend. Certains mois, je peux avoir une petite baisse de régime et être heureuse d’avoir pu mettre en ligne cinq articles et, d’autres où j’aurai la volonté et le courage d’en faire plus. Je n’ai aucune régularité. Je pensais m’occuper sérieusement du blog en janvier, mais entre le déménagement, la fin des cours et les derniers rendus et d’attaquer mes révisions pour le concours de commissaire-priseur, j’ai un peu déserté le blog et février/mars semblent bien partis pour suivre la même direction.

La publication d’un article suit toujours le même schéma. Je transcris tranquillement mon article dans l’interface WordPress que j’aime beaucoup pour son ergonomie et sa facilité d’utilisation. Je relis et corrige les fautes avec Scribens qui est un correcteur d’orthographe et de grammaire en ligne vraiment très bien. Une fois le texte en place, je m’occupe de la mise en page en ajoutant les photographies, gifs et autres, en changeant parfois le placement.

Tout le processus de publication me prend un bonne heure. De toute mon organisation, c’est peut-être le moment que je préfère, celui où un brouillon sans prétention prend doucement forme avant d’être publié.

L’après

Après la publication d’un article est un aspect sur lequel je me désintéresse de plus en plus. Je partage surtout mes articles sur Livraddict, un forum de littérature sur lequel je suis active depuis des années et Hellocoton qui partage automatiquement mes articles à mes abonnés. J’ai été inscrite pendant quelques temps sur des groupes Facebook dont j’appréciais la souplesse. Malheureusement, ils ont suivi la tendance des POD et je ne m’y retrouve plus du tout. Je ne veux pas qu’une personne se sente obligée de commenter mon blog par un commentaire creux et inversement. Je ne veux pas commenter des articles qui ne m’interpellent pas.

L’Envers du décor #12 • Blog & Curiosité

Pour la nouvelle année, l’Envers du décor revient avec une nouvelle formule. Deux sujets sont proposés tous les mois, le deuxième étant plus libre, autour d’une thématique plus vaste. Après avoir parlé des raisons pour lesquelles je participe à ce rendez-vous d’écriture sur les coulisses de mon blog, j’aborde la nouvelle thématique proposée, la curiosité. Comment aborder ce sujet ?

Une des définitions de la curiosité est la suivante :

Tendance qui porte à apprendre, à connaître des choses nouvelles.

Elle correspond parfaitement à mon caractère de manière générale. Je ne peux pas m’empêcher d’explorer de nouveaux sujets, thèmes. De plus, quand une thématique me plaît, ma curiosité me pousse à vouloir tout savoir. Cependant, l’Envers du décor s’intéressant au blog, je me tourne plus vers la curiosité appliquée à mon petit site.

Faut-il être curieux/curieuse pour tenir un blog ?

À mon avis, c’est une des qualités principales pour tenir un blog et c’est une de celles que j’utilise le plus pour Autumn & Latte (avec ma tendance à vouloir que tout soit parfait). Ma curiosité est ce qui me permet de toujours avoir envie d’explorer de nouveaux thèmes et sujets, de me renseigner, de glaner le maximum d’informations. Il y a une certaine forme d’émulation, car toutes ces choses nouvelles que j’apprends ou découvre peuvent être autant de billets pour le blog. C’est un cercle vertueux.

Comment ma curiosité m’aide à rester inspirée et créative ?

Être curieuse me fait explorer des sujets parfois très différents les uns des autres et je peux passer de l’un à l’autre sans aucune difficulté. Un jour, c’est le féminisme et la culture du viol et le lendemain vouloir tout savoir sur la famille impériale russe… De ces sujets, j’arrive souvent à en faire des articles : des chroniques littéraires ou cinématographiques, des billets d’humeur…

Pour donner un exemple, depuis quelques mois, je dévore la littérature russe à la fois par ses auteurs contemporains et classiques. De proposer des articles rendant compte de mes lectures me donne aussi des idées de billets connexes autour de ma relation à la littérature russe, par où commencer… Je fonctionne très souvent ainsi. Ma curiosité me pousse vers un sujet et ce dernier peut potentiellement se retrouver sur le blog sous des formes très diverses, et c’est également une de mes principales sources d’inspiration.

Avoir la curiosité de voir ce que font les autres blogueurs/blogueuses : bonne ou mauvaise idée ?

Je pense qu’en tant que blogueurs ou blogueuses, il est bien d’avoir la curiosité de regarder ce que font les autres. Je ne parle pas de plagier, mais cela peut être intéressant de voir quels sont les sujets traités et la manière dont la personne l’aborde. Hellocoton est une bonne plateforme pour voir quels sont les thèmes un peu à la mode ou d’actualité. À ce titre, les articles à la Une sont un bon indicateur. Parfois, juste le titre d’un billet me donne des idées ou l’envie de répondre à la question posée, sans même avoir l’article.

La curiosité est la première qualité à mettre en oeuvre pour tenir un blog. De là, il est plutôt aisé de rester créative et inspirée, dans une émulation quasiment constante.

L’Envers du décor #10 • Pourquoi je participe à l’Envers du décor ?

Depuis quelques mois, je propose un article lié à un rendez-vous d’écriture, L’Envers du décor, qui me permet d’aborder des thématiques très diverses autour du blog. Je ne manque jamais un sujet depuis que je me suis lancée dans cette aventure et celui proposé pour janvier m’a tout de suite plu, car il me permet d’expliquer, de donner mes raisons sur ma participation à L’Envers du décor.

Pour en savoir plus, l’article de présentation de ce rendez-vous

Une véritable source d’inspiration

À la fois par les différents thèmes proposés. Ce sont autant de nouveaux articles à proposer sur le blog et qui viennent l’enrichir. Quand je dois parler de lui, je dois avouer que je peux parfois manquer d’idées ou j’ai l’impression que je n’ai pas toujours de légitimité à aborder de tels sujets, car il existe déjà des blogs dans cette niche. C’est d’autant plus vrai qu’Autumn & Latte a fêté sa première année d’existence. Participer à l’Envers du décor me rassure sur ce type d’articles, à la fois sur ma capacité à les écrire et sur les réactions qu’ils suscitent.

Les sujets me font parfois penser à d’autres et ils m’inspirent aussi dans ce sens. Il y a une certaine émulation qui m’oblige à toujours être inspirée et créative, de faire aussi confiance en mes idées et en mes capacités. Je note à chaque fois les points que je pense aborder dans un article pour ce rendez-vous et certains que je laisse de côté peuvent m’en inspirer d’autres. Je travaille tout le temps mes articles au brouillon. Une de mes premières étapes est de jeter toutes les idées qui me viennent sur papier.

Ce rendez-vous m’aide aussi à trouver l’inspiration sur un sujet qui ne me parle pas toujours, à le retourner dans tous les sens pour savoir quoi en dire. Depuis le début de cette aventure, quelques thématiques comme les réseaux sociaux et le blog, par exemple, ne m’ont pas inspiré outre mesure sur le moment, mais, au final, j’ai publié à chaque fois un article dont je suis fière. Malgré tout, le rendez-vous laisse la possibilité de ne pas y participer si l’envie et/ou l’inspiration n’est pas là. Mais j’aime les défis et j’essaie toujours de proposer quelque chose.

Organisation & Écriture

Ce n’est pas tant le fait de devoir le rédiger et le publier qui doit relever d’une organisation pointilleuse dans mon cas. J’écris souvent ces articles en une soirée et je n’ai aucune difficulté à m’y mettre et à le publier dans le mois, n’ayant pas de calendrier de publication serré et peu voire aucun article planifié. Ce rendez-vous s’intègre parfaitement dans ma routine pour le blog.

C’est surtout l’organisation de l’article et de son contenu. J’essaie le plus souvent de structurer mes billets, mais je m’y oblige encore plus avec l’Envers du décor, pour ne pas perdre en clarté et mettre les idées principales en avant. C’est aussi un sacré travail et j’aime m’y astreindre pour ce rendez-vous, car cela m’aide aussi plus généralement pour blog. Il s’agit d’un exercice d’écriture parfaite pour trouver des idées, les argumenter et les exprimer sur des sujets sur lesquels je n’ai pas (encore) l’habitude d’écrire.

Découvrir les coulisses des blogs

J’ai toujours aimé lire les articles dédiés au blogging (avec quelques exceptions pour ceux écrits à destination des professionnels qui me font culpabiliser sur ma propre pratique). Je trouve ça très intéressant de pouvoir voir comment la personne qui tient le blog s’organise, ce qu’elle pense de tel ou tel sujet, ses conseils… Avec l’Envers du décor, je suis amplement satisfaite et surtout, je peux apporter ma pierre à l’édifice en montrant ce que je fais, comment… Ce rendez-vous permet à différentes personnes, tenant des blogs tout aussi divers, d’aborder un sujet commun. Chaque article est passionnant à lire par la diversité des angles d’approche, mais également des pratiques. Je trouve aussi ce qui parfois me manque dans ce genre d’article, la bienveillance, l’absence de jugement de la part des autres participants. Cela donne lieu souvent à des discussions passionnantes. C’est une des raisons pour lesquelles je continuer de participer avec plaisir à l’Envers du décor et, en 2019, il y aura encore des articles autour du blog.

L’Envers du décor #9 • Le bilan 2018 pour le blog

Début octobre, le blog a fêté sa première année d’existence et, à ce moment, j’ai eu l’idée et l’envie de faire un petit état des lieux de ce dernier ainsi que de mes envies le concernant. L’année universitaire m’a rattrapé et je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir. Heureusement, l’Envers du décor propose pour le mois de décembre de dresser le bilan de cette année écoulée. Je vous présente aussi mes objectifs pour 2019.

L’article de présentation de l’Envers du décor

Dans l’article bilan de l’année dernière, je m’étais fixée deux objectifs en rapport avec mon blog.

    • Continuer à faire des découvertes littéraires

J’ai lu un peu de littérature française durant les six premiers mois, mais 2018 a clairement été une année dédiée à la littérature russe. Je l’ai redécouverte cette année, pour mon plus grand plaisir. Depuis cet été, je ne peux plus m’en passer.

    • Améliorer la qualité de mes articles

À ce titre, je voulais varier mes articles en proposant certains dans des catégories où je n’avais pas l’habitude d’écrire. Le bilan est plutôt mitigé de ce point de vue. Je me suis inscrite à l’Envers du décor qui me permet d’aborder des questions autour de mon blog. J’ai aussi parlé un peu d’art. Par ailleurs, la qualité de mes articles est un point sur lequel je ne cesse de travailler.

Quels sont mes envies pour 2019 ?

    • Continuer les articles culturels

La culture dans toutes ses dimensions continue toujours de m’intéresser et de me passionner. Je ne me suis plus limitée à uniquement la littérature, le cinéma et aux série. Je suis allée explorer d’autres thèmes durant l’année avec les musées et les expositions, l’histoire de l’art. Je compte continuer dans cette lancée l’année prochaine et j’avoue avoir déjà quelques idées.

    • Explorer d’autres thèmes

J’ai commencé à publier tous les mois un articles pour l’Envers du décor et vous pourrez le retrouver en 2019. Je compte publier quelques billets sur cette année charnière que sera 2019, car je termine officiellement mes études. J’ai aussi de publier autour d’une mode plus éthique et responsable, vers laquelle je m’investis de plus en plus.  Pourquoi pas présenter quelques articles haul ou des tenues… J’y réfléchis encore.

Et vous, quels sont vos envies ou vos projets pour 2019 ?

L’Envers du décor #8 • Ces applications que j’utilise pour mon blog

Un nouvel article pour l’Envers du décor, rendez-vous d’écriture autour du blogging auquel je participe depuis quelques mois maintenant. Pour voir mes articles publiés précédemment, vous pouvez cliquer sur ce lien. Le thème du mois de Novembre est Ces applications que j’utilise pour mon blog ou mes réseaux sociaux. J’ai surtout trois applications dont je ne peux plus me passer.

À lire également : Article de présentation de l’Envers du décor

PicTapGo

Cela fait quelques années que j’utilise cette application pour retoucher mes photographies pour le blog et mon compte Instagram. J’aime sa simplicité d’utilisation et la rapidité des modifications.

StoryArt

Facile à utiliser, elle m’aide à avoir des jolies stories sur Instagram. Certains sets sont payant, d’autres sont gratuits. Mais ils restent très beaux.

Wunderlist

L’application dont je n’arrive pas à me passer. Elle permet de créer et gérer des listes en quelques clics. Je l’utilise énormément pour mon blog. À l’heure actuelle, j’ai plusieurs listes en cours : ma pile à lire, ma wish-list livres et CDs, les différents thèmes du mois russe et des idées pour d’autres mois thématiques. C’est la seule que j’utilise de manière quotidienne.

Et vous, quelles sont vos applications indispensables pour votre blog ?

L’Envers du décor #7 • Comment réussir à tout gérer ?

Pour le mois d’octobre, c’est un sujet autour de l’organisation que Virginie de Sur un petit nuage nous convie à la réflexion et plus particulièrement sur la manière dont nous gérons notre blog en plus de notre vie privée. Pour ma part, je suis actuellement en deuxième année de master et je compte présenter plusieurs concours de la fonction publique. Un programme chargé et, pour autant, je n’en oublie pas mon blog.

Comment j’arrive à tout gérer ?

Des carnets

Outre mon agenda qui me sert aussi bien à noter mon emploi du temps universitaire, les différents événements auxquels je participe ou que je compte assister, les deadlines, mes listes de choses à faire en plus de notes, j’ai un carnet dédié spécialement au blog que je n’ai quasiment jamais sur moi… Contrairement à mon agenda. Pourtant, dans les deux, je peux retrouver mes idées d’articles, la date de certains billets qui sont programmés, les programmes des mois thématiques…

Cependant, c’est un système qui a très vite prouvé ses limites. Les informations sont trop dispersées. Je n’ai pas toujours une vision globale des deux en même temps et j’oublie parfois où j’ai noté telles ou telles idées et je ne les retrouve plus. Il faut que je change mon organisation pour pouvoir m’y retrouver, car, en attendant, je m’y perds plus qu’autre chose. Je n’ai pas encore pris le temps d’y réfléchir non plus.

Écriture des articles

L’écriture d’un billet est ce qui me prend le plus de temps. Je passe toujours par une phase de brouillon à la main. Il peut y en avoir plusieurs. Pour cet article précis, il y a eu une première version que j’ai reprise avec un plan détaillé avant de rédiger un autre jet. C’est seulement après qu’il sera tapé, mis en forme et publié. Cela peut prendre quelques jours.

Comment je m’organise sur ce point précis ? Je ne me fixe aucune règle et je ne me dis pas qu’il faut que j’écrive un petit peu chaque jour ou un article par semaine… Peut-être que je devrai ! C’est surtout quand je suis inspirée, mais surtout quand j’ai le temps devant moi. Je m’occupe de mon blog en soirée, après les cours et le fait que j’ai terminé mes travaux du jour pour l’université. Mon blog passe souvent en second lieu, après mon cursus universitaire, car je le vois vraiment comme ma petite pause, ma bouffée d’air frais…

Avoir quelques articles d’avance

J’essaie toujours d’avoir deux articles minimum en brouillon d’avance et qui me permettent d’avoir une petite réserve pour les jours sans. Je peux toujours proposer quelque chose, même quand une petite panne d’inspiration arrive ou quand je suis un peu débordée par l’université.

Depuis quelques semaines, je teste la planification d’articles et c’est décidément un outil pratique que je ne compte plus négliger. Il peut réellement m’être utile pour pouvoir continuer à gérer et alimenter mon blog tout en menant de front ma vie étudiante. Depuis le mois de septembre, j’ai programmé quelques articles jusqu’au mois de décembre.

Mon expérience Erasmus #6 • Des difficultés de l’Erasmus

Partir, quitter son pays pour aller à l’étranger ne se fait pas sans quelques difficultés. Même si j’ai adoré mon année en Erasmus, tout n’a pas été rose pour autant. Il y a eu des moments où j’ai eu envie de rentrer en France et de ne plus retourner en Irlande. Jusqu’à maintenant, j’ai beaucoup évoqué des bons côtés. Voilà un article qui change un peu.

Le mal du pays

C’est peut-être la première chose qui vient à l’esprit de toutes les personnes expatriées : les moments où nous avons le mal du pays. Je ne l’ai pas eu forcément les premiers jours où j’étais encore sous le coup de l’excitation d’être dans une nouvelle ville, dans un autre pays. En revanche, quand j’étais surchargée de travail pour l’université ou qu’il y avait une fête dans la famille, j’avais un pincement au coeur à chaque fois et l’envie de rentrer se faisait sentir. Bon, parfois, je voulais juste une baguette de pain décente ou un croissant pur beurre digne de ce nom…

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Le regret de ne pas avoir pu visiter entièrement le pays

Le Trinity College de Dublin me traitait comme une étudiante normale et je n’avais pas de traitement de faveur par rapport aux autres. Je me suis retrouvée avec pal mal de travail à fournir et certains de mes week-ends ont été passées à travailler et pas forcément à visiter. Du coup, je n’ai pas pu visiter Cork, Limerick, Derry, par exemple, ou les îles Arran… Cependant, ce n’est que partie remise pour plus tard. En revanche, j’ai profité de Dublin.

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La colocation

Ce fut aussi la première fois que je testais la colocation et j’ai détesté. J’ai testé l’année d’après et je m’arrête là. Sur cinq personnes, nous étions uniquement deux à faire le ménage. La plupart ne faisait pas attention. La fille avec qui je partageais la chambre ne l’a jamais nettoyé, par exemple. Rentrer à la maison me filait parfois le bourdon. J’ai une liste d’anecdotes longue comme le bras de cette année en colocation qui m’a sensiblement dégoûté par la suite de retenter l’expérience.

L’Envers du Décor #6 • Ma manière de bloguer

Déjà le mois de septembre et l’heure de publier un nouvel article pour l’Envers du décor. Cette fois-ci, c’est sur la manière de blogueur que Virginie de Sur un petit nuage nous demande de réfléchir. Elle nous pose notamment la question suivante : ma manière de bloguer a-t-elle changé depuis le début ? Y a-t-il quelque chose que je ferai différemment ? 

À lire également : l’article de présentation du rendez-vous

Autumn & Latte est un blog relativement récent. Il fêtera sa première année d’existence le mois prochain. J’avais prévu un article bilan à ce moment. Cependant, une partie de ce dernier reste parfaitement dans ce thème, je l’adapte donc un peu.

Quelle est ma manière de bloguer ?

Jusqu’à récemment, j’ai eu une relation d’amour/haine avec ma manière de tenir un blog, tout dépendant de mon humeur. Les blogs spécialisés en la matière n’étaient pas forcément mes meilleurs alliés et ils me filaient parfois le bourdon avec l’impression que j’étais totalement à côté de la plaque dans ma pratique du blogging. Ils m’ont souvent donné envie de tout arrêter. En commençant ce blog, j’avais dans l’idée de n’écouter que mes envies. Bloguer est avant tout suivre ses propres règles.

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Si je dois définir ma pratique, ma manière de tenir un blog, elle serait un peu chaotique. Elle se fait surtout au fil de mes envies et de mes inspirations. Je ne suis aucun calendrier de publication ni de ligne éditorial, ne me fermant ainsi à aucun sujet. Je n’ai quasiment pas de réseaux sociaux. J’ai tenté d’animer une page Facebook pour le blog durant l’été et, sans grand succès d’ailleurs. Comme pour mon blog, je manque cruellement de régularité et je ne planifie absolument rien à l’avance. Je me laisse porter et cela résume bien ma première année avec Autumn & Latte.

Qu’est-ce qui a changé en un an ?

Je suis un peu plus à l’écoute des conseils des autres sur certains points, notamment pour certaines questions évoquées lors des rendez-vous d’écriture comme l’Envers du décor où lire les articles des autres participants, leurs arguments, leurs façons de faire est inspirant et ils sont faits avec une certaine bienveillance. Je ne culpabilise pas après la lecture d’un tel billet. Ils me permettent de réfléchir sur certains aspects de mon blog. J’ai été convaincue d’ouvrir une page Facebook ou de l’importance de programmer à l’avance des articles.

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De plus, durant cette quasiment première année d’existence, j’ai eu le plaisir d’avoir eu deux de mes billets mis en avant sur Hellocoton, lors de leurs sélections quotidiennes : une playlist de Noël et mon article sur les clubs de lecture des célébrités. Cela me rassure en tant que blogueuse que je ne suis pas totalement à l’ouest et que ce que j’écris et propose plaît et est lu. J’ai aussi pris conscience de l’importance de travailler mes publications et plus précisément les visuels. Je suis aussi convaincue de la nécessité d’être régulière, de publier souvent, pas forcément quotidiennement, mais une à deux fois par semaine me semble déjà un bon début. C’est un aspect sur lequel j’aimerais travailler les prochains mois. Je ne suis pas encore prête à sauter le pas de mettre en place un calendrier de publication et je crois que je ne le serai jamais. Je garde ça pour les exceptions des mois thématiques.

Qu’ai-je prévu pour la prochaine année ?

Je trouve qu’Autumn & Latte marche de mieux en mieux (selon mes critères, j’en conviens). S’il continue sur cette lancée, j’avoue que j’ai très envie d’offrir à ce blog un design digne de ce nom.

J’aimerai aussi me mettre plus sérieusement à la planification d’articles, notamment pour des périodes où je sais pertinemment que je n’aurai pas le temps de publier.

Mon troisième objectif est d’améliorer mes visuels en progressant en photographie pour proposer de belles images.

Y a-t-il des choses que je ferai différemment ?

Si la question m’avait été posée avant que je tienne Autumn & Latte, la réponse aurait été oui, sans hésiter. J’aurai même pu fournir une liste longue comme le bras. À l’heure actuelle, je dirai simplement non. Finalement, j’aime prendre mon temps, de prendre doucement mes marques. Je souhaite d’abord maîtriser un aspect du blog avant de me lancer dans un autre défi. Pour le moment, mon défi est de tenter d’établir une routine concernant ma page Facebook pour le blog que je n’arrive pas à faire vivre.

Mon expérience Erasmus #5 • Vivre en Irlande, Manger

S’installer dans un pays étranger rime aussi avec la découverte de ses spécificités culinaires. C’est aussi prendre le risque de devoir changer ses habitudes alimentaires. Avant mon départ, j’ai souvent eu le droit à des « tu verras, on mange mal en Irlande » ou des « tu vas prendre du poids« … À la fin de mon année Erasmus, je n’ai pris qu’un kilo qui, entre nous, a vite été perdu. Au final, que mange-t-on en Irlande ? Certaines spécialités françaises m’ont-elles manqué ?

Irish Stew

Découvrir les spécialités irlandaises

Dès mes premiers jours à Dublin, j’ai voulu goûter aux plats typiques irlandais : l’Irish stew dont je raffole, la Shepherd’s pie (hachis parmentier irlandais), le colcannon (purée de pommes de terre, choux et oignon), le soda bread… Je me suis aussi fait plaisir au niveau des scones, tangy lemon cake ou apple pie (tout gâteau à base de pommes est un peu mon péché mignon). J’ai aussi découvert les fingers ou les plateaux dans les pubs à partager. Ce n’est pas la nourriture la plus saine qui soit au monde, mais il y a un côté très convivial. Le premier que j’ai mangé était lors de ma première sortie avec mes colocataires irlandaises pour la finale d’un sport gaélique. J’ai converti mes parents quand ils sont venus me rendre visite. Après une journée de visite et avec une Guinness bien fraîche, c’est parfait. De ce point de vue, j’ai vraiment profité. Des petits déjeuners typiquement irlandais dont un des meilleurs, dans un endroit magnifique, est chez Old Music Shop à North Frederic Street.

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Depuis mon retour, certaines choses me manquent terriblement, je dois bien l’avouer. Le cidre à la pression, par exemple, selon les marques et cela ne se fait malheureusement pas en France (mais je milite pour). Le soda bread est également une spécialité que je regrette de ne pas trouver en France, car je le trouve vraiment très bon. Les scones, apple pie étaient aussi à tomber et, heureusement, j’arrive à les faire maison. Je n’ai pas parlé de sucreries typiques, car tout simplement, je ne suis pas amatrice de ce genre de choses et je me passe très bien de chocolat aussi.

Au quotidien

Faire les courses, surtout les premières semaines, s’est révélé parfois compliqué. Le coût de la vie est tout de même plus élevé qu’en France, notamment pour les fruits et les légumes qui sont à la base de mon alimentation. La première chose qui est étonnante est que certains d’entre eux peuvent être vendus à l’unité, comme les oranges ou les tomates. Je me suis fait avoir une ou deux fois et, à la fin, je faisais plus attention. Pour ne pas avoir des notes trop lourdes, je privilégiais les promotions et adoptais mon menu de la semaine en conséquence. Comme en France, certaines choses sont beaucoup plus chères que d’autres. Mon budget pour une semaine était compris entre 30 et 40 euros, contre 25 euros environ en France. C’est un peu plus, mais pas déraisonnable non plus.

Finalement, je n’ai pas plus changé mes habitudes par rapport en France. J’ai même appris à cuisiner d’autres légumes, car je dépendais des promotions du moment. Je me suis vite adaptée et ce n’était pas l’aspect financier le plus lourd de cette année à l’étranger. Mon plus gros poste de dépenses concernait les factures et le loyer.

Ma dernière année en tant qu’étudiante…

D’ici quelques jours, je vais poser mes valises pendant quelques mois pour ma deuxième année de master. C’est aussi ma dernière année en tant qu’étudiante. La réalité m’a frappé de plein fouet et j’ai eu besoin d’en parler. J’ai commencé à évoquer ma vie d’étudiante à travers une série d’articles sur mon année en Erasmus à Dublin et un petit autre sur mon cursus universitaire.

Cette rentrée sonnera ma dixième année sur les bancs de l’université où j’ai enchaîné deux licences (une en droit et une autre en histoire de l’art), un première année de master Conception et réalisation de projets culturels et une deuxième en conservation et gestion des collections d’art et d’histoire. Il était peut-être temps de tourner la page et d’aller de l’avant et j’ai encore du mal à me faire à cette idée.

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Quel est mon état d’esprit avant la rentrée ?

J’aurai aimé ne pas y penser avant encore quelques semaines, pour profiter un maximum de cette dernière rentrée universitaire, une période que j’ai toujours adoré et durant laquelle je prends plus facilement de nouvelles résolutions. Pourtant, je suis à la fois terriblement excitée de commencer une nouvelle vie et de faire un pas dans la vie active. D’un autre côté, même en connaissant le monde du travail, car j’ai travaillé quasiment tous les étés depuis mes dix-huit ans et parfois même pendant l’année, je ne me sens pas forcément prête et préparée, que ce soit personnellement ou par l’université. Je me sens un peu submergée pour le moment et je me pose énormément de questions.

Se préparer à la fin des études ?

C’est la première question que je me pose. Dois-je me préparer au passage de la vie étudiante à la vie active ? Comment ? J’ai envie d’entreprendre certaines démarches avant la fin de mes études pour éviter de me retrouver sans rien à la fin de l’année. Je compte revoir entièrement mon CV, par exemple. Pourquoi pas m’inscrire sur des réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn ? Pour le moment, tout cela reste un peu flou dans mon esprit. Du coup, je note les idées qui me viennent, les questions que je me pose, les points qu’il faut que je creuse…

Que faire après ?

Cette-là, j’en l’entends souvent et pas seulement par moi-même. Il est vrai que de nombreuses possibilités peuvent s’ouvrir à moi, et, à l’heure actuelle, je ne sais pas vraiment quelle voie choisir : chercher un travail, passer le concours de commissaire-priseur ou celui de conservateur du patrimoine, tenter d’autres concours de la fonction publique ayant un grade en dessous et évoluer en interne… Je ne veux pas me fermer aux possibilités qui peuvent s’offrir. Cependant, je me fixe jusqu’au mois de décembre pour tenter d’éclaircir ce point, car je dois aussi réviser, me remettre à jour sur certains sujets comme le droit, en approfondir d’autres (je ne connais strictement rien au mobilier, par exemple).

Cette dernière année ne s’annonce pas de tout repos. En plus des cours, du mémoire et du stage, la question de l’après va également se poser.

Avez-vous des conseils, des retours d’expérience ?